Famin : "Impossible de savoir qui gagnera et s'il s'agira de Loeb"

Le directeur de Peugeot Sport se montre clair quant au fait qu'il n'y aura pas de consignes d'équipe pour favoriser le nonuple Champion du monde des rallyes.

Famin : "Impossible de savoir qui gagnera et s'il s'agira de Loeb"
Carlos Sainz, Lucas Cruz, Sébastien Loeb, Daniel Elena, Peugeot Sport, with Bruno Famin
Bruno Famin, patron de Peugeot Sport, avec Sébastien Loeb
#312 Peugeot Sport Peugeot 3008 DKR: Sébastien Loeb, Daniel Elena
Bruno Famin, Peugeot Sport
Cyril Despres, Peugeot 3008 DKR, Peugeot Sport
Sébastien Loeb, Peugeot Sport
Cyril Despres, Peugeot 3008 DKR, Peugeot Sport
Cyril Despres, Carlos Sainz, Stéphane Peterhansel, Peugeot Sport
#312 Peugeot Sport Peugeot 3008 DKR: Sébastien Loeb, Daniel Elena
Stéphane Peterhansel, Peugeot Sport
#312 Peugeot Sport Peugeot 3008 DKR: Sébastien Loeb, Daniel Elena
Sébastien Loeb, Sébastien Loeb Racing
Sébastien Loeb, Peugeot Sport, Bruno Famin, directeur sportif Peugeot Sport
Cyril Despres, Peugeot Sport

Peugeot n'a qu'un seul objectif en ligne de mire : remporter le Dakar 2018. Rien de plus et surtout rien de moins. Les quatre équipages le confirment, tout comme l'équipe de mécaniciens œuvrant sur la 3008 DKR, et bien entendu Bruno Famin, patron des troupes.

Lorsqu'il lui est demandé si Sébastien Loeb remportera le Dakar pour cette ultime participation de Peugeot et si l'équipe l'aidera à aller chercher ce succès, Bruno Famin répond dans un sourire : "La force de notre team Peugeot est d'avoir une équipe capable de gagner avec ses quatre éléments, en plus du fait qu'elle utilise une voiture vraiment performante."

"Par ailleurs, nos quatre équipages savent exploiter à 100% le potentiel de la 3008 DKR, et je ne pense pas que l'on puisse dire la même chose pour tout le monde", poursuit-il. "Je suis convaincu qu'au final c'est l'équipage qui fera la différence, parce que la voiture pourrait connaître quelques soucis, même si nous avons essayé de vraiment concevoir la meilleure voiture possible. C'est l'équipage qui saura les résoudre qui gagnera."

"La seule chose que nous savons avec certitude quant à cette course, comme pour tous les rallye-raids, c'est que beaucoup de choses vont se passer, en fonction de la météo par exemple ou des incidents de course, des erreurs de pilotage, d'une casse mécanique, des erreurs de navigation. Il est impossible de savoir a priori qui gagnera et s'il s'agira de Loeb. Pour nous, ce qui est important c'est que l'un d'eux gagne et nous serons déjà contents et satisfaits si c'est le cas."

"Je ne doute pas un instant que chacun de nos quatre équipages fera tout pour gagner, parce que ce sont des pilotes professionnels, avec un palmarès de très haut niveau, et quand ils courent ils s'y donnent à fond. C'est pour cela que nous les payons."

Bruno Famin admet en outre ne savoir que peu de choses sur le nouveau buggy X Raid de Mini : "Je n'avais jamais vu la voiture avant sa présentation à Paris, à la veille de la conférence de presse du Dakar 2018, fin novembre. Nous savions qu'elle existait, mais nous n'avons pas cherché à en savoir plus. Nous, chez Peugeot, nous avons pour habitude et pour style de toujours nous occuper de nos affaires, d'être concentrés sur notre travail en essayant de préparer notre voiture de la meilleure des façons. Je ne doute pas que les autres concurrents ont bien travaillé, mais nous n'avons évidemment pas été voir ce que faisaient les autres."

L'espoir d'une course moins pluvieuse

Bruno Famin se montre par ailleurs optimiste quant au fait que la météo pourrait se montrer cette année plus clémente qu'il y a un an, où elle avait été à l'origine de grandes perturbations.

"Le parcours du Dakar 2018 sera long et compliqué, avec une journée de plus par rapport à l'année dernière", explique-t-il, "et nous aurons aussi du beau soleil pendant toute la course." Puis il éclate de rire et s'interroge : "Ça ne sera pas le cas ? On ne nous a pas confirmé que nous aurions du soleil ?"

Le directeur de Peugeot Sport ironise sur les conditions météo désastreuses de l'année dernière, qui avaient poussé l'organisation à annuler pratiquement 50% du kilométrage des étapes. "Nous pouvons penser que l'année dernière il s'agissait d'un fait exceptionnel, qui ne pourra pas se représenter… En tout cas, il faut l'espérer", souligne-t-il. "Mais il est vrai, par exemple, que la dernière étape du Dakar 2018, la boucle autour de Cordoba, qui compte plus de 30 gués comme l'a annoncé le directeur sportif Marc Coma, m'inquiète pas mal si jamais il devait pleuvoir."

partages
commentaires
Loeb : "C'est l'année ou jamais" pour gagner le Dakar
Article précédent

Loeb : "C'est l'année ou jamais" pour gagner le Dakar

Article suivant

Sanz devrait "rapidement" passer en auto, selon Kleinschmidt

Sanz devrait "rapidement" passer en auto, selon Kleinschmidt
Charger les commentaires