Lucas Auer prêt pour ses grands débuts en DTM avec ART Grand Prix

Ce week-end à Hockenheim, Lucas Auer connaîtra son baptême du feu en DTM. Le jeune Autrichien (20 ans), qui sort d'une bonne saison en Formule 3 Europe, compte apprendre son métier de pilote en évitant de brûler les étapes.

Quatrième du championnat lors des deux dernières saisons de Formule 3 européenne, Lucas Auer s'est vu offrir la chance de disputer le championnat DTM avec Mercedes, dans le giron de l'écurie ART Grand Prix, également débutante dans la série cette saison. Alors que son premier départ dans la discipline approche à grands pas, Auer avoue une émotion somme toute assez naturelle.

"Lorsque vous débutez dans une série, il y a beaucoup de choses nouvelles, surtout lors du départ de la première course", explique-t-il. "Il y a sûrement un peu de nervosité mais c’est bien ainsi, vous ne voulez pas être détendu lorsque la course démarre".

Bénéficier de l'expérience de son coéquipier

Pour sa première saison en DTM avec ART Grand Prix, Lucas Auer aura la chance de faire équipe avec Gary Paffett, une des références du plateau, champion 2005 et transfuge de l'écurie officielle HWA. "En tant que pilote débutant, courant pour une équipe débutante, travailler avec Gary est vraiment parfait. C’est un pilote très expérimenté qui a déjà remporté le titre, et être à ses côtés ne peut être que bénéfique. L’équipe, ainsi que Mercedes, me soutiendront durant cette saison".

A 20 ans, le pilote Mercedes fera partie des trois débutants de la saison 2015, avec Tom Blomqvist (BMW) avec qui il a croisé le fer en F3 l'an passé, et Maximilian Götz (Mercedes).

"Je pense que l’âge n’a aucune importance. Ce qui est important c’est de se sentir prêt pour la prochaine étape. Je me sens prêt pour le DTM. Avec la Formule 1 et le LMP1, c’est l’une des séries les plus prestigieuses en Europe. Et lorsque vous parvenez à intégrer l’un de ces championnats, vous pouvez être vraiment fier".

Excité à l'idée de se lancer dans le grand bain du DTM, et de ses bagarres dans le peloton, Auer veut surtout faire son apprentissage de la discipline, étape après étape. "Ce n’est pas facile d’être patient", conclut-il. "Vous êtes toujours tenté de passer deux étapes au lieu d’une. Mais pour gravir les échelons d’une carrière en sport automobile, il faut y aller pas à pas". 

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