Le Mans 2012, fin difficile pour Pescarolo (1/2)

Pour ce dernier focus de la rétrospective consacrée à Henri Pescarolo, nous allons vous raconter la tumultueuse dernière participation aux 24 Heures du Mans de l’écurie de l’homme au casque vert, en 2012

Pour ce dernier focus de la rétrospective consacrée à Henri Pescarolo, nous allons vous raconter la tumultueuse dernière participation aux 24 Heures du Mans de l’écurie de l’homme au casque vert, en 2012. Si cette édition fut loin d’être la plus réussie pour Pescarolo d’un point de vue sportif, elle fut sans doute l’une des plus chargées en émotions et en rebondissements.

En cette fin de mai, lorsqu’elle s’installe dans le paddock sarthois non loin de sa base située dans le Technoparc des 24 Heures du Mans, l’équipe d’Henri Pescarolo n’est plus du tout la même que celle qui défiait Audi six ans plus tôt. Entre temps, il y eut le déclin sportif face aux écuries officielles favorisées par leurs moteurs diesel suivi en 2010 par une liquidation judiciaire et une vente aux enchères des biens de l’équipe lors de laquelle Jacques Nicolet et Joël Rivière, deux hommes d’affaires passionnés de sport automobile, achetèrent ces biens pour les restituer à Henri Pescarolo.

En 2011, Pescarolo est donc de retour à la compétition et malgré un abandon au Mans, la saison réalisée par l’écurie renaissante est encourageante avec des victoires au Castellet et à Estoril. En dépit du potentiel en piste avéré de la Pescarolo 01 datant de 2007, il est décidé de la remplacer en 2012 par une nouvelle machine. Ce sera la Pescarolo 03, construite sur la base de l’Aston Martin AMR-One et sensée débuter en piste lors des 6 Heures de Spa. Mais suite à des retards d’approvisionnement, c’est finalement dans la Sarthe qu’elle fera ses débuts, une situation évidemment délicate.

Écrire un commentaire
Montrer les commentaires
A propos de cet article
Séries Endurance
Pilotes Henri Pescarolo , Aston Martin , Jacques Nicolet
Type d'article Actualités