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54 ans entre deux podiums : l'intouchable record de Mercedes

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54 ans entre deux podiums : l'intouchable record de Mercedes
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4 avr. 2020 à 08:00

Le 4 avril 2010, à l'occasion du Grand Prix de Malaisie, Mercedes retrouvait le podium en tant que constructeur pour la première fois depuis plus de 54 ans. Retour sur ces disettes ou absences au long cours.

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1. Mercedes - 54 ans, 6 mois et 24 jours

1. Mercedes - 54 ans, 6 mois et 24 jours
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Photo de: LAT Images

Après deux saisons de domination de la discipline (8 poles et 9 victoires en 12 Grands Prix et deux titres pour Juan Manuel Fangio) et plus grand-chose à prouver, Mercedes se retire de la F1 fin 1955, au terme d'une année marquée par le drame des 24 Heures du Mans dans lequel les voitures à l'Étoile ont joué un rôle.

1. Mercedes - 54 ans, 6 mois et 24 jours

1. Mercedes - 54 ans, 6 mois et 24 jours
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Photo de: Hazrin Yeob Men Shah

Même si le constructeur de Stuttgart reviendra en Formule 1 en tant que motoriste dans les années 1990, participant au passage aux titres mondiaux de McLaren et ses pilotes en 1998, 1999 et 2008, la saison 2009 marque un tournant. L'épopée Brawn, dont la voiture fut motorisée à la dernière minute par Mercedes, offre une opportunité de retour. Le rachat de l'écurie championne est actée fin 2009 et en 2010 les Flèches d'Argent sont de retour.

1. Mercedes - 54 ans, 6 mois et 24 jours

1. Mercedes - 54 ans, 6 mois et 24 jours
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Photo de: Hazrin Yeob Men Shah

Michael Schumacher et Nico Rosberg constituent le line-up pour ce retour et les ambitions sont donc importantes. Il ne faut attendre que le troisième GP de la saison, en Malaisie, pour voir Mercedes retrouver le podium, plus de 54 ans après celui de Fangio et Taruffi à Monza, grâce à Rosberg. Il faudra ensuite attendre 2012 pour la première victoire et 2014 pour les premiers titres.

2. Honda - 37 ans, 5 mois et 13 jours

2. Honda - 37 ans, 5 mois et 13 jours
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Photo de: LAT Images

L'aventure de Honda en tant que constructeur débute dans les années 1960. Après avoir tout gagné en moto, la firme lorgne du côté de la F1. Initialement, l'idée était de travailler avec Lotus, mais Colin Chapman stoppe ce projet. Honda décide alors de concevoir et fabriquer seul ses propres monoplaces (avec l'aide de Lola). Ce premier passage n'est pas exceptionnel mais voit deux victoires et un total de cinq podiums entre 1965 et 1968. La marque se retire finalement en devant constater son échec, les coûts importants de la discipline et pour se concentrer sur ses voitures de route, dont la future Civic.

2. Honda - 37 ans, 5 mois et 13 jours

2. Honda - 37 ans, 5 mois et 13 jours
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Photo de: LAT Images

Après avoir connu la gloire en tant que motoriste phare de la fin des années 1980 et du début des années 1990 avec Williams puis McLaren, ainsi qu'un projet mort-né de retour en tant qu'usine juste avant l'an 2000, Honda revient comme constructeur au milieu des années 2000. D'abord, la firme motorisera BAR, puis entrera à son capital avant d'en prendre le contrôle total. En 2006, et pour la première fois depuis 1968, le premier châssis estampillé Honda est engagé.

2. Honda - 37 ans, 5 mois et 13 jours

2. Honda - 37 ans, 5 mois et 13 jours
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Photo de: Steve Etherington / Motorsport Images

Sur la dynamique de deux saisons intéressantes avec BAR, Honda ne tarde pas à retrouver le podium, dès la Malaisie, grâce à Jenson Button. Le Britannique apportera à l'écurie la victoire au GP de Hongrie et contribuera grandement à placer le constructeur en quatrième place du classement, égalant ainsi la performance de la saison 1967. Les deux saisons suivantes seront en revanche catastrophiques pour la firme qui se retirera, sur fond de crise financière, fin 2008 tout en laissant derrière elle... la future Brawn BGP 001.

3. Alfa Romeo - 29 ans, 11 mois et 19 jours

3. Alfa Romeo - 29 ans, 11 mois et 19 jours
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Photo de: LAT Images

Au début du Championnat du monde de Formule 1, Alfa Romeo est clairement l'équipe à battre. Elle rafle 10 des 13 premiers Grands Prix de l'Histoire de la discipline et permet à Giuseppe Farina et Juan Manuel Fangio de s'adjuger les deux premiers titres. Fin 1951, l'organisme public qui gère le constructeur décide de quitter le championnat en raison de la concurrence grandissante, notamment de Ferrari, et du refus du gouvernement italien d'allouer des fonds pour concevoir et fabriquer de nouvelles monoplaces.

3. Alfa Romeo - 29 ans, 11 mois et 19 jours

3. Alfa Romeo - 29 ans, 11 mois et 19 jours
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Photo de: Rainer W. Schlegelmilch

Après un retour comme motoriste, avec de bien faibles résultats, dans les années 1960, Alfa relance une écurie d'usine en 1979, quelques années après avoir commencé à motoriser les Brabham de Bernie Ecclestone. La marque italienne, dont l'écurie est gérée par Autodelta, sa filiale sportive, est bien loin des sommets atteints dans les années 1950

3. Alfa Romeo - 29 ans, 11 mois et 19 jours

3. Alfa Romeo - 29 ans, 11 mois et 19 jours
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Photo de: Williams F1

Contrairement à Mercedes et Honda, ce n'est pas lors de la première saison du retour que le podium est signé mais à la toute fin de la troisième, à Las Vegas, grâce à Bruno Giacomelli (ici à droite). Par la suite, quatre autres podiums seront réalisés puis l'aventure prendra fin en 1985, avec comme meilleur classement final chez les constructeurs une sixième place en 1983. Alfa Romeo reviendra en tant que constructeur, de façon plus symbolique puisque c'est en réalité Sauber qui gère l'écurie, à partir de 2019.

4. Lola - 28 ans, 2 mois et 16 jours

4. Lola - 28 ans, 2 mois et 16 jours
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Photo de: David Phipps

Le cas de Lola est un peu particulier car le constructeur a rarement roulé sous son nom propre, "se contentant" bien souvent de fournir les châssis. Ce fut le cas dans les années 1960 quand la Lola Mk4 fut confiée à l'écurie Yeoman Racing Team dirigée par Reg Parnell. Avec cette voiture, John Surtees signa deux podiums en 1962, à Aintree et sur le Nürburgring.

4. Lola - 28 ans, 2 mois et 16 jours

4. Lola - 28 ans, 2 mois et 16 jours
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Photo de: Sutton Motorsport Images

Plus tard, Lola aidera à la conception des premières Honda, puis équipera l'écurie Embassy Hill dans les années 1970 avant de participer à l'aventure Haas (rien à voir avec Gene Haas) au milieu des années 1980. Juste après, des châssis seront fournis à partir de 1987 à l'équipe Larrousse, fondée par l'ancien pilote et directeur de Renault et Ligier, Gérard Larrousse, et par Didier Calmels.

4. Lola - 28 ans, 2 mois et 16 jours

4. Lola - 28 ans, 2 mois et 16 jours
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Photo de: LAT Images

C'est au volant d'une Lola 90 à moteur Lamborghini et pour le compte de Larrousse qu'Aguri Suzuki parviendra à terminer troisième du Grand Prix du Japon 1990, permettant à un châssis de la marque britannique de retrouver le podium un peu moins de 30 ans après. Ce fut également le premier podium pour un pilote nippon. La collaboration avec Larrousse s'arrêtera fin 1991 puis Lola s'engagera sous son nom en 1993 (avec la Scuderia Italia), sans succès. Viendra ensuite l'aventure tragi-comique Lola Mastercard, en 1997.

5. Lotus - 23 ans, 5 mois et 9 jours

5. Lotus - 23 ans, 5 mois et 9 jours
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Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Constructeur historique de la Formule 1, Lotus vit dans les années 1980 ses derniers moments de gloire et ne peut pas faire grand-chose aux mastodontes Renault, Ferrari, Williams et McLaren. Après la bouffée d'air du passage d'Ayrton Senna entre 1985 et 1987, l'écurie parvient à attirer dans ses filets Nelson Piquet en 1988. Le Brésilien offrira à l'écurie son tout dernier podium de l'aventure débutée en 1958 par Colin Chapman, lors du GP d'Australie 1988. Après cela, les années 1990 verront se déliter jusqu'à la disparition, fin 1994, la structure qui a tant influencé la Formule 1 moderne.

5. Lotus - 23 ans, 5 mois et 9 jours

5. Lotus - 23 ans, 5 mois et 9 jours
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Photo de: XPB Images

Le retour a lieu en 2010, par le biais de l'écurie Lotus Racing de Tony Fernandes. Group Lotus soutient d'abord cette utilisation du nom, avant qu'une bataille juridique l'oppose à Fernandes. Sans rentrer dans les détails, Fernandes obtient le droit d'utiliser "Team Lotus" et Group Lotus le nom "Lotus", ce dernier finissant par être uniquement utilisé, à partir de 2012, par l'équipe d'Enstone (suite au rachat par Genii Capital de Renault).

5. Lotus - 23 ans, 5 mois et 9 jours

5. Lotus - 23 ans, 5 mois et 9 jours
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Photo de: Sutton Motorsport Images

Alors que Lotus fait le grand coup de l'intersaison en attirant le revenant Kimi Räikkönen dans ses filets, l'écurie produit également une monoplace 2012 compétitive (et aux couleurs noire et or symboliques) et qui offre à ses deux pilotes, le second étant Romain Grosjean, le podium à Bahreïn. D'autres podiums et surtout deux succès suivront, ainsi que deux quatrièmes places chez les constructeurs en 2012 et 2013, avant que l'équipe ne décline vite, exsangue financièrement, et soit rachetée par Renault en fin d'année 2015.

6. Renault - 17 ans, 10 mois et 18 jours

6. Renault - 17 ans, 10 mois et 18 jours
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Photo de: Sutton Motorsport Images

Renault arrive officiellement en Formule 1 à la fin des années 1970 avec dans ses bagages une idée qui révolutionnera la discipline : le moteur turbo. Le constructeur français essuie d'abord les plâtres puis finit par tirer profit de cette technologie en signant des poles (31) et des victoires (15) sans jamais toutefois parvenir à conquérir l'un des titres mondiaux. En 1985, la chance est passée et les performances sont en berne, l'ultime podium de cette période étant signé par Patrick Tambay au GP de Saint-Marin, et Renault se retire comme constructeur.

6. Renault - 17 ans, 10 mois et 18 jours

6. Renault - 17 ans, 10 mois et 18 jours
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Photo de: Steve Etherington / Motorsport Images

Mais le Losange reste comme motoriste, ce qui lui permettra notamment d'accompagner les titres mondiaux des constructeurs que se partageront Williams et Benetton de 1992 à 1997. Au début des années 2000, le retour en tant qu'usine est décidé, par le biais du rachat de Benetton, et il est officiel à partir de 2002.

6. Renault - 17 ans, 10 mois et 18 jours

6. Renault - 17 ans, 10 mois et 18 jours
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Photo de: Steve Etherington / Motorsport Images

Renault monte en puissance progressivement, comme le grand espoir qu'est alors Fernando Alonso, et après avoir signé la première pole depuis le retour la veille, l'Espagnol finit troisième du Grand Prix de Malaisie 2003. Les années suivantes seront fastes avec deux titres constructeurs consécutifs puis un nouveau déclin, et une fin de parcours ternie par la tricherie du GP de Singapour 2008. Officiellement parti, comme constructeur, en fin d'année 2011, Renault sera des quatre titres mondiaux de Red Bull entre 2010 et 2013 avant de revenir en 2016, après le rachat de Lotus.

7. March - 11 ans, 11 mois et 16 jours

7. March - 11 ans, 11 mois et 16 jours
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Photo de: LAT Images

Fondée par quatre passionnés, dont Max Mosley et Robin Herd, March fera ses débuts en 1970. Cette première saison sera la meilleure, avec une troisième place finale chez les constructeurs, bien aidée par le fait que l'équipe Tyrrell, dont la collaboration avec Matra venait de s'achever et qui n'avait pas encore ses propres châssis, exploitait également le modèle 701. Entre 1970 et 1976, ce sont 21 podiums dont trois victoires qui tombent dans l'escarcelle de la structure, les derniers datant du GP d'Italie 1976 grâce à Ronnie Peterson.

7. March - 11 ans, 11 mois et 16 jours

7. March - 11 ans, 11 mois et 16 jours
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Photo de: LAT Images

La saison 1977 marque un coup d'arrêt : March fournit principalement des écuries de fond de peloton à la recherche de machines certes peu compétitives mais abordables et faciles d'utilisation. Aucun point n'est inscrit chez les constructeurs et il faut se résoudre, fin 1977, à mettre l'activité F1 en sommeil. Après l'épisode tout aussi court que décevant avec RAM, March revient véritablement sur le devant de la scène à la fin des années 1980, avec l'aide du puissant groupe immobilier japonais Leyton House.

7. March - 11 ans, 11 mois et 16 jours

7. March - 11 ans, 11 mois et 16 jours
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Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Outre la monoplace aux couleurs si reconnaissables, les performances de l'écurie qui compte dans ses rangs un certain Adrian Newey sont intéressantes à partir de 1988, saison où elle signera deux podiums dont celui de Belgique, le premier depuis 1976. Vous ne voyez pas Ivan Capelli sur cette photo ? Normal, les Benetton n'avaient pas encore été exclues mais le seront à la fin du championnat, pour essence non conforme. Après une campagne 1989 relativement décevante, Leyton House rachètera la structure et donnera son nom aux châssis en 1990 et 1991 avant de faire faillite sur fond de scandale politico-financier, laissant March revenir sous son nom en 1992, pour n'inscrire que trois points et définitivement abandonner la F1.

8. Toro Rosso - 10 ans, 10 mois et 14 jours

8. Toro Rosso - 10 ans, 10 mois et 14 jours
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Photo de: Steven Tee / Motorsport Images

Contrairement à tous les constructeurs précédemment évoqués, Toro Rosso n'a pas quitté la F1 entre-temps. Fondée en 2006 suite au rachat de Minardi par le groupe Red Bull, l'écurie n'a pas vocation à jouer les premiers rôles : elle est un incubateur pour les jeunes pousses de la filière autrichienne. Parmi ceux-ci, Sebastian Vettel qui, en 2008, l'emporte à la surprise générale et sous la pluie à Monza après avoir signé la pole la veille. L'écurie terminera la saison sixième chez les constructeurs.

8. Toro Rosso - 10 ans, 10 mois et 14 jours

8. Toro Rosso - 10 ans, 10 mois et 14 jours
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Photo de: Joe Portlock / Motorsport Images

Par la suite, évoluant toujours avec ce statut de vivier, au gré des changements de motoriste, de règlement technique et de pilotes à faire monter en F1, Toro Rosso végète en seconde partie de classement, voyant passer certaines futures stars de la discipline, à l'image de Daniel Ricciardo ou Max Verstappen.

8. Toro Rosso - 10 ans, 10 mois et 14 jours

8. Toro Rosso - 10 ans, 10 mois et 14 jours
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Photo de: Steve Etherington / Motorsport Images

La saison 2019 s'avère particulièrement bonne puisque l'écurie parviendra à tirer parti de courses chaotiques pour monter par deux fois sur le podium et égaler son meilleur classement final. En Allemagne, sous la pluie, Daniil Kvyat met ainsi fin à une disette de 209 GP consécutifs sans podium pour la structure de Faenza, avant que Pierre Gasly n'en signe un nouveau au Brésil. Il était temps car, même si rien d'autre n'a changé du côté du team, le nom "Toro Rosso" a disparu à la fin de cette campagne pour laisser officiellement place à partir de 2020 à "AlphaTauri", marque de mode du groupe Red Bull.

9. Sauber - 8 ans, 5 mois et 26 jours

9. Sauber - 8 ans, 5 mois et 26 jours
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Photo de: Sauber Petronas

Fondée par Peter Sauber au début des années 1990, après de grandes réussites en Endurance, l'équipe suisse se taille une réputation de structure certes modeste mais capable de jouer les accessits. De 1995 à 1998, elle signera quatre podiums. Elle connaîtra un regain de forme au début des années 2000, notamment en 2001 où le jeune Kimi Räikkönen fera des merveilles et aidera à accrocher la quatrième place des constructeurs. En 2003, au GP des États-Unis, Heinz-Harald Frentzen offre à Sauber son dernier podium avant le rachat par BMW.

9. Sauber - 8 ans, 5 mois et 26 jours

9. Sauber - 8 ans, 5 mois et 26 jours
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Photo de: Sutton Motorsport Images

De 2006 à 2009, Sauber disparaît en tant que constructeur à part entière, même si officiellement le nom reste accolé à celui de BMW quand il s'agit de l'appellation des châssis. Après 17 podiums et un seul succès en 2008, le groupe allemand décide fin 2009 d'abandonner la Formule 1, sur fond de crise financière et après une campagne très décevante. Dans les faits, Sauber reprend le contrôle mais les châssis conservent la dénomination "BMW Sauber" en 2010 pour éviter de priver l'écurie des revenus FOM.

9. Sauber - 8 ans, 5 mois et 26 jours

9. Sauber - 8 ans, 5 mois et 26 jours
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Photo de: Sutton Motorsport Images

Sauber se réinstalle tranquillement au niveau qui était le sien et profite d'une saison 2012 très indécise pour s'offrir quatre podiums, dont le premier au GP de Malaisie avec Sergio Pérez, qui était même à une petite erreur de la victoire. Aucun autre podium ne viendra garnir le palmarès d'Hinwil par la suite. Au contraire, les résultats empirent progressivement et la situation financière se détériore jusqu'au rachat de l'écurie courant 2016 par Longbow Finance, qui maintient le nom Sauber, puis l'approfondissement de sa relation avec Ferrari à partir de 2017. En 2019, les châssis produits par l'écurie suisse sont officiellement rebaptisés Alfa Romeo, marque du groupe Fiat qui détient également Ferrari.

10. Arrows - 8 ans, 2 mois et 6 jours

10. Arrows - 8 ans, 2 mois et 6 jours
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Photo de: Sutton Motorsport Images

L'équipe Arrows est créée en 1978, sous l'impulsion de l'ancien pilote Shadow Jackie Oliver qui emmène dans cette aventure d'anciens ingénieurs de cette écurie. La naissance ne se fait pas dans le calme puisqu'il lui sera reproché une trop grande proximité entre son premier modèle, la FA1, et la DN9 de... Shadow, bien sûr ! La justice tranchera d'ailleurs en faveur de cette dernière. Sur le plan des résultats, Arrows signe des performances modestes avec sept podiums de 1978 à 1989 (le dernier de cette période revenant à Eddie Cheever, à Phoenix), et une cinquième place chez les constructeurs comme meilleur classement en 1988.

10. Arrows - 8 ans, 2 mois et 6 jours

10. Arrows - 8 ans, 2 mois et 6 jours
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Photo de: LAT Images

En 1990, la situation financière d'Arrows n'est pas très bonne et l'équipe est sauvée par l'investissement de Footwork. Les résultats sont très décevants et en fin d'année, Footwork rachète totalement la structure. Courant 1996, l'équipe se retrouve à nouveau en difficulté et c'est Tom Walkinshaw qui vient à son secours, moyennant la prise de contrôle du team. En 1997, le nom d'Arrows est de retour et un grand coup est réussi avec l'arrivée du Champion du monde en titre dans ses rangs, Damon Hill.

10. Arrows - 8 ans, 2 mois et 6 jours

10. Arrows - 8 ans, 2 mois et 6 jours
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Photo de: LAT Images

C'est grâce à Hill, qui amène avec lui le numéro 1, que l'écurie va signer son seul podium de cette deuxième ère. Un podium joyeux même si la victoire semblait promise au Britannique lors de ce GP de Hongrie 1997 perdu dans l'ultime boucle en raison d'un problème technique. Arrows survivra ensuite péniblement jusqu'en 2002 avant de mettre la clé sous la porte en 2003.

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Séries Formule 1
Auteur Fabien Gaillard