Sign up for free

  • Get quick access to your favorite articles

  • Manage alerts on breaking news and favorite drivers

  • Make your voice heard with article commenting.

Motorsport prime

Discover premium content
S'abonner

Edition

Suisse

Alonso a inspiré l'année sabbatique de Ricciardo

Les deux années passées loin de la Formule 1 par Fernando Alonso ont montré à Daniel Ricciardo que lui aussi pouvait prendre du recul.

Fernando Alonso, McLaren, et Daniel Ricciardo, Red Bull Racing en conférence de presse

Photo de: Sam Bloxham / Motorsport Images

Fin 2018, lassé de la Formule 1 et des difficultés rencontrées avec McLaren, Fernando Alonso avait décidé de s'éloigner de la catégorie reine du sport automobile pour s'essayer à d'autres disciplines : l'IndyCar, l'Endurance et le rallye-raid. Avec un certain succès – notamment deux victoires aux 24 Heures du Mans et un titre mondial d'Endurance. De retour dans l'élite, l'Ibère de 42 ans joue désormais les podiums avec Aston Martin.

Ce scénario a été source d'inspiration pour Daniel Ricciardo, lessivé et essoré au terme de son passage à Woking – si bien qu'il a accepté de l'écourter d'une année pour laisser la place à son compatriote Oscar Piastri. Ricciardo a choisi de rejoindre Red Bull comme pilote essayeur plutôt que de rester sur la grille à tout prix, et il a finalement retrouvé un volant de titulaire à la mi-saison chez AlphaTauri, où on l'a retrouvé avec une énergie nouvelle.

"Je me souviens avoir eu une conversation avec Fernando, ça doit faire deux ans", confie l'Australien. "Je n'envisageais pas de faire une pause. Mais on discutait, je crois qu'on était dans l'avion quelque part, et il a dit que la pause avait été l'une des meilleures choses qu'il ait jamais faites. Je me suis dit que si j'en ressentais un jour le besoin, il fallait que je n'en aie pas trop peur. Et l'année qu'il a connue m'a empli de confiance."

Daniel Ricciardo, Red Bull Racing

Ricciardo a repris le volant en juillet avec la RB19 à Silverstone

Ricciardo est par ailleurs revenu sur les difficultés qu'il a rencontrées au volant des bolides orange. "Pour quelques raisons que ce soit, la McLaren ne parlait pas la même langue que moi", explique-t-il. "Elle parle certainement la langue de Lando. Il sait certainement comment tirer le meilleur de ce truc. J'avais un peu l'impression, surtout l'an dernier, d'être dans une impasse. C'était vraiment dur d'en sortir. C'est pourquoi cette pause, puis retrouver une nouvelle équipe et un nouvel environnement, ça a probablement été le mieux pour moi."

Le nouveau pilote AlphaTauri a d'abord dû retrouver ses marques au sein de l'écurie qu'il avait quittée quatre ans plus tôt, mais retrouver son ingénieur de course lui a fait le plus grand bien. "Quand j'ai roulé sur le simulateur pour la première fois, je n'étais évidemment pas monté dans un baquet depuis des mois", relate Ricciardo. "Je voyais que je manquais un peu de confiance l'an dernier, avec des pensées intrusives. Revenir chez Red Bull était enthousiasmant pour moi, mais mon excitation était un peu nerveuse."

"Lors de ces premiers runs sur le simulateur, il a fallu un peu de temps pour se débarrasser de quelques trucs et essayer de retrouver celui que j'étais avant. Ce qui a beaucoup aidé, c'est de travailler avec Simon Rennie, mon ingénieur chez Red Bull quand j'y courais : il gère le simulateur. Avoir un peu de familiarité en travaillant avec lui m'a permis de facilement retrouver la confiance."

Propos recueillis par Matt Kew et Christian Nimmervoll

Lire aussi :

Be part of Motorsport community

Join the conversation

Related video

Article précédent Comment un désaccord a mené à la dernière victoire de Barrichello
Article suivant Horner : "Pas besoin d'une thérapie de couple" pour Verstappen et Lambiase

Top Comments

Il n'y a pas de commentaire pour le moment. Souhaitez-vous en écrire un ?

Sign up for free

  • Get quick access to your favorite articles

  • Manage alerts on breaking news and favorite drivers

  • Make your voice heard with article commenting.

Motorsport prime

Discover premium content
S'abonner

Edition

Suisse