Alonso : À Monaco, "c'est un peu comme jeter un dé"

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Alonso : À Monaco,
Scott Mitchell
Par : Scott Mitchell
21 mai 2018 à 13:02

Dans les points lors de chacun des cinq premiers Grands Prix de la saison, Fernando Alonso espère tirer son épingle du jeu à Monaco, où le caractère unique du tracé permet souvent de niveler le niveau de performance.

Fernando Alonso, McLaren
Fernando Alonso, McLaren MCL33
Fernando Alonso, McLaren MCL33 aux stands
Fernando Alonso, McLaren MCL33
Fernando Alonso, McLaren, sur la grille de départ
Fernando Alonso, McLaren
Fernando Alonso, McLaren MCL33, Esteban Ocon, Force India VJM11
Fernando Alonso, McLaren MCL33
Fernando Alonso, McLaren MCL33
Fernando Alonso, McLaren MCL33 au départ de la course
Une caricature de Fernando Alonso, McLaren

Deux fois vainqueur du Grand Prix de Monaco (2006 et 2007), Fernando Alonso est impatient de retrouver les rues de la Principauté. Le double Champion du monde n'y a pas couru depuis deux ans, puisqu'il avait fait l'impasse l'an dernier afin d'aller tenter sa chance aux 500 Miles d'Indianapolis. Cette fois-ci, avec une monoplace désormais dotée du moteur Renault et avec laquelle il occupe actuellement la septième place du championnat, il sera bien au rendez-vous.

"Meilleur des autres" derrière les six pilotes des trois équipes de pointe, Alonso a fait montre d'une régularité sans faille en plus d'une capacité à exploiter les circonstances de course depuis le début de l'année. Suffisant pour faire partiellement oublier le retard pris par McLaren avec sa monoplace : un déficit que l'écurie espère combler grâce à ses nombreuses évolutions introduites dernièrement à Barcelone.

Si la MCL33 accuse probablement encore du retard sur la concurrence, le si atypique tracé monégasque pourrait lui permettre de briller un peu plus, réputé qu'il est pour niveler les performances du plateau. "C'est sûr, nous connaissons les limites de notre package, et un circuit à basse vitesse comme celui-ci requiert un set-up absolument unique par rapport à n'importe quel autre endroit du calendrier, mais tout le monde doit s'adapter et tirer le meilleur de son matériel", prévient le pilote espagnol.

On le sait, à Monaco plus qu'ailleurs, les qualifications sont primordiales car les dépassements en course sont très rares. Néanmoins, rien ne peut jamais être pris pour acquis, et Alonso en veut pour preuve les incidents survenus lors du premier tour des deux derniers Grands Prix, à Barcelone comme à Bakou.

"Monaco est un de ces circuits qui a tendance à niveler un peu les performances, et c'est un peu comme jeter un dé", ajoute-t-il avec méfiance. "Comme nous l'avons vu en Espagne, même si on se qualifie bien, ça ne veut pas dire que l'on ne va pas être victime de quelque chose qui peut se produire autour. Nous devons donc tout maximiser le samedi, puis nous battre ardemment le dimanche pour prendre autant de points que possible."

Nostalgique de son expérience à Indianapolis l'an dernier, avec la ferme intention d'y retourner un jour, Alonso reste ravi de retrouver la Principauté au volant d'une F1 : "Monaco est aussi un endroit très particulier où aller courir", insiste-t-il. "C'est l'un des circuits les plus exigeants de l'année techniquement, tout simplement en raison du niveau de compétence et de concentration qu'il faut pour en parcourir 78 tours, tout en gérant le trafic, la stratégie, la météo, et tout ce que cette course folle vous offre."

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