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Un week-end "si frénétique, stressant et difficile" pour Alpine

Alpine a vécu un week-end cauchemardesque à Bakou. Selon Alan Permane, c'est du jamais-vu.

Pierre Gasly, Alpine A523, parks up and climbs out of his car due to a fire onboard

Photo de: Zak Mauger / Motorsport Images

Alan Permane a une certaine expérience en Formule 1, présent au sein de la structure d'Enstone depuis 1989 en tant qu'ingénieur puis directeur sportif. Pourtant, le Britannique l'affirme : en 34 ans, il n'a jamais vécu un Grand Prix tel que celui que vient de vivre Alpine. "Je ne peux comparer ce week-end à aucun autre. Franchement, ça a été si frénétique, stressant et difficile !"

Il s'agissait du premier week-end sprint de la saison, et les écuries n'avaient donc qu'une séance d'essais libres pour préparer les séances de compétition avant l'entrée en vigueur du parc fermé. Séance lors de laquelle Pierre Gasly a été victime d'une fuite hydraulique entraînant un incendie sur sa monoplace, tandis qu'Esteban Ocon a subi un problème de boîte de vitesses.

"Il faut commencer bien préparé et vivre un week-end sans accroc. Nous n'avons eu ça avec aucune voiture en EL1. Et cela a dégénéré à partir de là", s'est désolé Permane. Gasly ne s'est qualifié que 19e après un accident, Ocon 12e. La journée sprint ne s'est pas mieux passée avec un shootout conclu par les deux pilotes aux 19e et 14e rangs, le top 10 leur échappant également lors de cette course courte après que le régime de parc fermé a été enfreint sur la monoplace numéro #31.

Autant dire que les mécaniciens ont eu du pain sur la planche, sans être récompensés par ces 14e et 15e positions à l'arrivée du Grand Prix. "Ils ont travaillé si dur ce week-end !" s'est exclamé Permane. "Ils avaient une sacrée tâche avec le changement de moteur de Pierre. Et cela a des répercussions que vous [journalistes] ne voyez pas. Ils arrivent ici le mercredi et construisent les voitures, mais nous construisons aussi nos pièces de rechange : la boîte de vitesse de rechange, les moteurs de rechange et les choses comme ça."

"Quand on utilise tout ça le vendredi, il faut veiller tard le vendredi soir, car il n'y a pas de couvre-feu le vendredi soir lors d'un week-end sprint, les voitures étant en parc fermé. Ils sont donc restés là jusqu'à 22h ou 23h pour renflouer le stock de pièces de rechange et s'assurer que nous ayons un moteur et une boîte de vitesses prêts à être utilisés si on se fait les suivants. C'était donc la double peine pour eux. Leur vendredi a été exténuant."

"La prochaine étape pour eux est un vol épuisant de 14 heures jusqu'à Miami, et certains vont reprendre le travail d'emblée mardi matin. Il n'est pas facile de s'en remettre, surtout quand on aborde directement une autre course. Mais nous allons faire de notre mieux."

"Certains vont avoir un jour de congé ce mardi et vont sans aucun doute profiter du soleil et se détendre, et nous ferons notre possible pour que ceux qui ont fait de longues heures [à Bakou] et doivent travailler mardi puissent être en repos mercredi et jeudi. Ça leur fera au moins une petite pause et ça leur laissera le temps d'aller manger au restaurant ou boire un coup, quelle que soit leur manière de récupérer."

Propos recueillis par Jonathan Noble

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