L'Arabie saoudite veut une date tôt dans le calendrier 2022

À un peu plus de quatre mois de son premier Grand Prix de Formule 1, l'Arabie saoudite est candidate à une place différente au calendrier 2022, espérant se tenir dès le début de la saison.

L'Arabie saoudite veut une date tôt dans le calendrier 2022

Les responsables du Grand Prix d'Arabie saoudite de Formule 1 espèrent que leur épreuve pourra trouver sa place en début de saison lors de la constitution du calendrier 2022, et ce alors que les spéculations se multiplient au sujet d'un championnat qui commencerait au Moyen-Orient.

Le premier Grand Prix d'Arabie saoudite fera cette année office d'avant-dernière manche de la saison, programmée le 5 décembre, soit une semaine avant la finale prévue à Abu Dhabi. Mais malgré cette date, le promoteur du Grand Prix et président de la Fédération saoudienne de sport automobile, le Prince Khalid Bin Sultan Abdullah Al Faisal, a fait savoir qu'il préférait être placé à l'opposé du calendrier en 2022.

"Pour nous, en tant que promoteur, nous préférons ne pas faire partie des dernières courses", a-t-il déclaré, et ce alors que la vente de billets pour l'épreuve saoudienne de cette année vient d'être ouverte au public. "Les équipes peuvent faire de très bons résultats lors des premières courses, puis ensuite les autres courses deviennent moins intéressantes, du point du vue du promoteur."

"Nous voulions avoir une course en début [de saison], mais compte tenu du temps qu'il nous fallait pour réaliser les travaux sur la piste et la préparer, nous n'avons pas pu avoir une course au début de l'année en 2021. Notre décision a été d'avoir une course fin 2021, ou alors [d'attendre pour] avoir une course début 2022. Notre décision a [finalement] été que nous voulions la course en 2021. Nous discutons donc maintenant avec la F1 quant à ce qui est le mieux pour nous concernant notre course en 2022, et j'espère que nous pourrons trouver un accord."

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La pandémie de COVID-19 et ses conséquences étant toujours susceptibles de peser lourdement sur la définition du calendrier 2022, il est de plus en plus probable que le GP d'Australie soit à nouveau décalé vers la fin du championnat afin de laisser plus de temps au pays pour gérer les restrictions pesant sur les voyages internationaux. Cela laisserait alors la voie libre à Bahreïn pour donner le coup d'envoi de la saison, comme ce fut le cas cette année. Il serait ensuite tout à fait logique que l'Arabie saoudite fasse office de deuxième manche afin de constituer un back-to-back.

Le GP d'Arabie saoudite candidat à des Qualifs Sprint

En attendant, les préparatifs de la course qui se tiendra cette année dans les rues de Djeddah se déroulent comme prévu. À un peu plus de quatre mois de l'échéance, le Prince Khalid Bin Sultan Abdullah Al Faisal a également exprimé un certain intérêt pour que l'Arabie saoudite fasse office de troisième Grand Prix accueillant des Qualifications Sprint, après Silverstone et Monza.

"J'étais à Silverstone le week-end dernier et j'ai vraiment apprécié cela, en tant que spectateur et en tant que promoteur", a-t-il expliqué. "Je pense que c'est bien. Vous avez plus de courses à voir, plus d'action le samedi. Nous adorerions être l'un des pays accueillant une course sprint."

"La décision appartient maintenant à la F1 et nous verrons bien. Est-ce que [les troisièmes Qualifs Sprint] se tiendront dans un autre pays ? Est-ce que ce seront trois pays en Europe, ou bien est-ce que le Moyen-Orient sera l'un d'eux ? J'adorerais les voir en Arabie saoudite."

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