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La F1 n'attend aucun nouveau motoriste avant 2026

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La F1 n'attend aucun nouveau motoriste avant 2026
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6 juin 2020 à 08:37

La F1 travaille sur la réglementation moteur pour 2026, date à laquelle les unités de puissance actuelles céderont leur place. D'ici-là, aucun nouveau constructeur n'est attendu.

Bien qu'elle soit décalée à 2022 pour ce qui concerne les monoplaces, la Formule 1 prépare bel et bien sa révolution sur tous les plans. Sportivement, économiquement et techniquement, Liberty Media a multiplié les initiatives pour l'avenir tandis que des mesures fortes et concrètes se sont ajoutées ces dernières semaines, précipitées par la crise du coronavirus. En revanche, s'il est un domaine dans lequel la stabilité sera de mise encore quelque temps, c'est celui de la motorisation. Faute d'intérêt marqué de la part d'un nouveau motoriste, le choix s'est rapidement porté sur le maintien des actuelles unités de puissance jusqu'en 2026 dans le but d'en assurer la convergence et de limiter les dépenses.

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Patron sportif de la F1, Ross Brawn se montre clair : cela signifie bel et bien qu'aucune marque ne rejoindra Mercedes, Ferrari, Renault et Honda pour propulser des monoplaces avant cette échéance. Il sera alors temps de proposer quelque chose de nouveau afin d'attirer de nouveaux constructeurs. "Ce n'est pas si loin [dans le temps] quand vous réfléchissez à faire un nouveau moteur", estime-t-il en évoquant l'horizon 2026 auprès de Motorsport.com. "Il faudra débuter la conception du moteur dans 18 mois si vous voulez être prêt pour cette période. Personne ne va investir dans la motorisation actuelle, car ça va se terminer et il faut un investissement considérable pour se mettre au niveau."

Quelle feuille de route pour 2026 ?

Il n'y a pas encore d'urgence pour définir quelle sera la motorisation en Formule 1 dans six ans, mais il est nécessaire d'y travailler activement. C'est ce à quoi s'emploient les dirigeants de la discipline ainsi que ceux de la FIA, avec des idées multiples actuellement en cours d'évaluation.

"Curieusement, nous avons eu une discussion à ce sujet [cette semaine]", confie Ross Brawn. "[Avec] Pat Symonds, Nick Hayes, Gilles Simon, Fabrice Lom, Nikolas Tombazis, nous travaillons tous sur ce à quoi devrait ressembler le groupe propulseur à l'avenir. Nous savons quels sont les objectifs : la pertinence, l'aspect économique et le fait que ce soit un bon moteur de course. Nous savons ce que nous voulons réaliser mais nous n'avons pas encore défini ce que ce sera."

"Nous continuons à croire qu'il y a des approches alternatives pour les solutions d'avenir. Nous ne pensons pas qu'il y ait une seule solution. Nous pensons pouvoir occuper un espace très pertinent. Les carburants écologiques sont un sujet important pour nous, car quel que soit le moteur, ce sera un aspect majeur. Avec certains de nos partenaires, nous travaillons actuellement sur une stratégie pour introduire des biocarburants en F1. Ce sera donc un élément important à l'avenir. Mais pour le moment, je n'ai vraiment pas d'idée de ce à quoi ressemblerait le moteur."

Faut-il s'attendre à un changement radical ou à une évolution des unités de puissance actuelles ? "Pour le moment, nous avons le sentiment que ça conservera des technologies similaires à ce que nous avons aujourd'hui", concède Ross Brawn. "Il y a un certain nombre de moteurs radicaux à l'horizon, mais nous ne pensons pas qu'ils seront suffisamment bien avancés dans 18 mois pour que l'on puisse s'y engager."

Propos recueillis par Adam Cooper  

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Séries Formule 1
Auteur Basile Davoine