Un bac à gravier fait son apparition au Paul Ricard

Afin de satisfaire une meilleure sécurité pour les épreuves moto, le circuit Paul Ricard s'est doté d'un bac à gravier. Une première dans son histoire moderne.

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Photo de: Circuit Paul Ricard

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Le Circuit Paul Ricard a confirmé la réalisation récente de travaux autour de son tracé, consistant en l'ajout d'un bac à gravier. Précisons d'emblée que cette nouveauté relève a priori de l'anecdote en ce qui concerne la Formule 1, mais il s'agit tout de même d'une première sur la piste du Castellet, entièrement bordée de revêtement abrasif freinant les véhicules en cas de sortie depuis les années 2000.

Il convient également de préciser que cet aménagement a été effectué à la demande de la Fédération Internationale de Motocyclisme pour améliorer la sécurité, mais l'incidence s'étendra de fait à toutes les disciplines empruntant le circuit. Tout a été terminé à temps avant l'édition 2021 du Bol d'Or, épreuve d'endurance moto qui se disputera le week-end des 18 et 19 septembre.

Ce bac à gravier fait son apparition à l'extérieur du virage 7, situé après la sortie du virage de Sainte-Baume et commandant la longue ligne droite du Mistral. Les répercussions devraient être assez limitées concernant la Formule 1, qui utilise le circuit Paul Ricard depuis le retour au calendrier du Grand Prix de France.

"La mise en place d’un bac à graviers au virage 7 imposera aux pilotes automobiles d’affiner leur trajectoire, voire de réduire leur vitesse pour ne pas risquer de perdre le contrôle ou terminer leur roulage dans ce bac d’environ 1600 m²", précisent les équipes du tracé varois. "Pour les pilotes motocyclistes, il constituera un élément supplémentaire de sécurité en cas de chute, en complément des blocs de mousse type A FIM déjà en place."

Il est surtout précisé qu'en accord avec la FIM et la FIA, un dégagement asphalté en amont de ce nouveau bac à gravier a été conservé pour permettre aux pilotes qui pourraient se montrer un peu trop optimistes de pouvoir reprendre leur chemin sans être bloqués dans le bac.

"L’augmentation constante des vitesses de passage en courbe des véhicules, due aux évolutions technologiques, et en particulier l’apparition d’assistance électronique sur les motos, nous a poussé à réadapter nos infrastructures", explique Stéphane Clair, directeur général du circuit Paul Ricard. "Pour accroître la sécurité, il nous faut désormais 'calmer les ardeurs' des pilotes, qui sont de moins en moins limités par leurs machines."

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