Formule 1
C
GP d'Émilie-Romagne
18 avr.
Course dans
51 jours
09 mai
Prochain événement dans
69 jours
C
GP d'Azerbaïdjan
06 juin
Course dans
100 jours
C
GP du Canada
13 juin
Course dans
107 jours
C
GP d'Autriche
04 juil.
Prochain événement dans
125 jours
C
GP de Grande-Bretagne
18 juil.
Course dans
142 jours
C
GP de Hongrie
01 août
Course dans
156 jours
C
GP de Belgique
29 août
Course dans
184 jours
C
GP des Pays-Bas
05 sept.
Course dans
191 jours
12 sept.
Course dans
198 jours
C
GP de Russie
26 sept.
Course dans
212 jours
C
GP de Singapour
03 oct.
Prochain événement dans
216 jours
10 oct.
Course dans
226 jours
C
GP des États-Unis
24 oct.
Course dans
240 jours
C
GP de Mexico
31 oct.
Course dans
247 jours
Bilans Saison 2020
Dossier

Bilans Saison 2020

Bilan 2020 - L'interminable agonie du mariage Vettel/Ferrari

Il y a six ans, Sebastian Vettel marchait sur les traces de son héros Michael Schumacher pour tenter de remettre la Scuderia sur le droit chemin. Force est de constater que c'est un échec, au terme d'une saison 2020 qui est clairement la pire de la carrière du quadruple Champion du monde.

partages
commentaires
Bilan 2020 - L'interminable agonie du mariage Vettel/Ferrari

Ces bilans 2020 sont aussi l'occasion pour vous de noter chaque pilote, grâce au module situé au bas de cet article.

Plus que jamais, Charles Leclerc est le leader de la Scuderia Ferrari, et c'est dans son ombre qu'a évolué Sebastian Vettel tout au long de la saison 2020. Remplacé pour 2021 avant même le premier Grand Prix de l'année, Vettel a gardé sa bonne humeur mais a souvent paru désabusé, voire démotivé. Ses performances ne correspondaient clairement pas à ce que l'on attend d'un quadruple Champion du monde.

C'est notamment en qualifications que le bât blesse. Sur le sec, jamais l'auteur de 57 pole positions n'a devancé Leclerc de plus d'un demi-dixième, et il a conclu la saison par 13 éliminations consécutives en Q1 ou en Q2. À dix reprises en dix-sept Grands Prix, son déficit sur le jeune Monégasque dépassait les trois dixièmes de seconde.

En course, pendant que Leclerc finissait la plupart des courses dans le top 8, Vettel peinait à entrer dans le top 10. S'il commettait quelques erreurs, il était surtout trop lent par rapport à son partenaire : 23 puis 44 secondes de retard lors des deux courses de Silverstone, 54 secondes à Sotchi, 39 secondes à Portimão, 48 secondes à Bahreïn (avant le Safety Car)… les performances anonymes se sont multipliées, avec de surcroît quelques accrochages et tête-à-queue coûteux.

Sebastian Vettel, Ferrari SF1000, fait un tête à queue devant Max Verstappen, Red Bull Racing RB16

Seul rayon de soleil dans cette saison compliquée : le vétéran a fait parler l'expérience lors d'un très délicat Grand Prix de Turquie, où il est monté sur la troisième marche du podium en profitant de l'erreur de son coéquipier dans le dernier tour. Ce jour-là, Vettel a marqué quasiment la moitié de ses points 2020, treizième avec un total de 33 unités… un tiers de celles inscrites par Leclerc, qui en a 98 à son actif.

Au moment de faire le bilan, malgré 14 victoires en six ans qui font de lui le troisième pilote le plus victorieux de l'Histoire de la Scuderia, le mot clé est clair : "C'est vrai que j'ai échoué, parce que je me suis fixé la mission ou l'objectif de gagner le championnat avec Ferrari", a-t-il déclaré dans le podcast Beyond the Grid dès octobre dernier. "J'ai échoué. Je n'ai pas réussi."

"Il y a des choses que j'aurais dû mieux faire, des choses que j'aurais peut-être dû voir plus tôt, des combats que je n'aurais peut-être pas dû mener. Mais, de nouveau, je pense que tout ce qui s'est passé m'a mené là où je suis aujourd'hui. Si je suis juste et sévère, alors j'ai échoué. Y avait-il des raisons ? Probablement oui, mais je ne les accepte pas comme des excuses. Donc, peu importe ce qui s'est passé, cela m'a également fait passer à un niveau supérieur."

"Peut-être que [les combats] ne méritaient pas d'être menés, mais encore une fois, c'est probablement en partie dans ma nature. Et je pense que j'avais aussi raison dans certains de ces petits combats et batailles. Mais je pense qu'en fin de compte, c'est comme ça qu'on mûrit et qu'on apprend. Je suis heureux de passer à autre chose."

Heureux, donc, de relever le défi Aston Martin, Vettel quitte Maranello avec déception mais sans rancœur. La sérénade faite à son équipe dans le tour d'honneur à Abu Dhabi en témoigne : son amour de Ferrari est certes un peu écorné mais toujours passionné.

Related video

Alex Zanardi réagirait désormais aux stimuli extérieurs

Article précédent

Alex Zanardi réagirait désormais aux stimuli extérieurs

Article suivant

Écarter Albon pour Pérez, la victoire "des faits" sur "l'émotion"

Écarter Albon pour Pérez, la victoire "des faits" sur "l'émotion"
Charger les commentaires

À propos de cet article

Séries Formule 1
Pilotes Sebastian Vettel
Équipes Ferrari Races
Auteur Benjamin Vinel