Mattia Binotto dément la rumeur Jean Todt chez Ferrari

Mattia Binotto évoque de simples "spéculations" alors que le nom de Jean Todt circule cette semaine chez Ferrari.

Mattia Binotto dément la rumeur Jean Todt chez Ferrari

Directeur de la Scuderia Ferrari, Mattia Binotto a assuré dans le paddock d'Abu Dhabi que l'hypothèse d'un retour de Jean Todt à Maranello, évoquée en milieu de semaine par la presse italienne, n'était qu'une rumeur "jusqu'à présent".

Président de la FIA pour encore quelques jours, Jean Todt va quitter ses fonctions la semaine prochaine après trois mandats successifs et douze années passées à ce poste. Mercredi, le très sérieux Corriere della Serra faisait état en Italie de discussions entre le Français et John Elkann, président de Ferrari, pour qu'il revienne en 2022 et endosse un rôle de "super consultant".

Ce vendredi, Mattia Binotto a toutefois clairement minimisé cette perspective mais il a également reconnu qu'il serait ravi de travailler à nouveau avec Jean Todt si l'opportunité se présentait.

"J'ai entendu et lu des spéculations à ce sujet, mais je peux dire que jusqu'à présent, ce ne sont que des spéculations", a-t-il répondu devant la presse. "Personnellement, j'ai travaillé avec Jean Todt, il a été mon patron, et je crois avoir beaucoup appris de lui. C'était un honneur de travailler avec lui et, quoi qu'il se passe à l'avenir, ce serait toujours un honneur pour moi de travailler avec lui, car je crois toujours qu'il y a encore beaucoup à apprendre pour l'équipe."

Interrogé plus précisément sur l'existence de discussions entre Ferrari et Jean Todt pour ce rôle de consultant, Mattia Binotto s'est contenté de répondre par un simple "Non".

Âgé de 75 ans, Jean Todt a dirigé Ferrari de 1993 à 2009, à la fois en tant que directeur de l'écurie de course mais aussi directeur général de la marque, avant de devenir consultant en 2006 tout en restant les trois dernières années au conseil d'administration. Sous ses ordres, la Scuderia a remporté 14 titres mondiaux (pilotes et constructeurs) en Formule 1, principalement grâce à l'ère de domination de Michael Schumacher au début des années 2000.

Après son départ, il s'est concentré sur sa première campagne qui l'a mené à prendre la tête de la FIA, où il a notamment réformé les statuts, ceux-ci limitant désormais à trois mandats maximum la présidence. Un changement qui le poussera donc à céder sa place lors de la prochaine assemblée générale, avec deux candidats pour lui succéder : Graham Stoker et Mohammed Ben Sulayem.

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