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L'hypothèse des 22 GP en 2020 pose la question des moteurs

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L'hypothèse des 22 GP en 2020 pose la question des moteurs
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3 août 2019 à 08:01

La perspective de faire passer le calendrier 2020 à 22 Grands Prix divise les équipes, notamment en raison de la durée de vie des moteurs et des coûts supplémentaires que cela pourrait impliquer.

À l'heure où l'Espagne est en passe d'avoir sauvé son Grand Prix, et avec l'arrivée de deux nouvelles destinations que seront Hanoï et Zandvoort, le calendrier 2020 de la Formule 1 pourrait comporter pas moins de 22 dates, ce qui constituerait une grande première. En effet, la manche allemande devrait être condamnée, tandis que le Mexique pourrait lui aussi sauver son épreuve, permettant à Liberty Media de satisfaire son désir d'une saison plus dense.  

Néanmoins, en cas de passage à 22 Grands Prix, les enjeux logistiques, économiques et réglementaires seraient considérables pour le plateau. La question centrale autour d'un tel calendrier porterait sur la durée de vie des unités de puissance, actuellement limitées à trois par saisons et par pilote. Avec un Grand Prix supplémentaire, il faudrait alors faire un choix entre une plus grande fiabilité encore à assurer, ou l'introduction d'un quatrième bloc, avec les coûts que cela implique. Auparavant, la réglementation de la Formule 1 prévoyait l'introduction d'une quatrième unité de puissance si le calendrier dépasse un certain nombre de Grands Prix, ce qui n'est désormais plus le cas aujourd'hui, avec une limite fixée à trois quel que soit le nombre de courses. 

"On nous a posé la question et j'ai donné mon avis", révèle Günther Steiner, directeur de Haas F1"Je suis d'accord avec ça, sur le plan logistique. L'un de mes arguments, c'est que nous devons rester à trois moteurs car si nous en utilisons un quatrième, ça n'a aucun sens pour nous financièrement. Ce serait négatif pour nous, alors pourquoi le faire ? C'est aux motoristes de dire oui ou non. S'ils sont confiants quant au fait de le faire avec trois moteurs, ça me va."

Concernant un calendrier élargi, les avis divergent inévitablement d'une équipe à l'autre. Si Haas ne s'oppose pas à un 22e Grand Prix à condition de conserver la limite de trois moteurs, d'autres sont sceptiques rien qu'à l'idée d'ajouter une manche. C'est notamment le cas chez Williams, où l'on craint une augmentation des coûts, peu importe l'option choisie. 

"Personnellement, j'aimerais qu'il y ait moins de Grands Prix", confie même Claire Williams. "Si l'on met trop de courses au calendrier, il y a trop de choses à voir pour les gens, trop de compétition sur le marché face à d'autres événements sportifs et médiatiques. L'autre point concerne le personnel. Si l'on augmente le nombre de Grands Prix au calendrier, la pression que l'on met sur l'équipe au niveau des performances et de ce qu'ils peuvent faire dans l'équilibre entre travail et vie privée devient difficile. Pour les plus petites équipes, c'est très difficile de penser à gérer un calendrier avec plus de 21 Grands Prix, car nous avons des coûts liés au personnel et à sa rotation. Par exemple, devons-nous plutôt avoir deux ou quatre ingénieurs de course ? Il y a les coûts de transports au niveau international également."

Valtteri Bottas, Mercedes AMG W10 menant au départ

 

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Auteur Basile Davoine