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Les États-Unis, un marché que la F1 mettra dix ans à séduire

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Les États-Unis, un marché que la F1 mettra dix ans à séduire
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24 févr. 2020 à 10:50

Chase Carey, le PDG de Liberty Media et dirigeant de la F1, est revenu sur le lien compliqué entre la discipline et les États-Unis, qui s'avèrent être un marché récalcitrant pour celle-ci. Ce qui ne l'empêche pas de vouloir y organiser une deuxième course.

Malgré les difficultés de la Formule 1 à s'imposer aux États-Unis, Chase Carey ne baisse pas les bras et veut imposer la vision de Liberty Media outre-Atlantique. La relation entre la discipline et les États-Unis a presque toujours été compliquée, avec des Grands Prix parfois organisés en dépit du bon sens dans les années 80, le meilleur exemple étant celui qui se disputait sur le parking du Caesar's Palace à Las Vegas. À terme, la F1 a finalement quitté le sol américain pour n'y revenir qu'en 2000.

En effet, avec le Grand Prix d'Indianapolis organisé sous l'impulsion de Bernie Ecclestone et Tony George après la construction d'un circuit routier au cœur du célèbre ovale, la F1 espérait être en mesure de s'y installer de nouveau. Ce fut le cas jusqu'au fiasco de 2005, où six voitures seulement ont offert un spectacle déplorable aux spectateurs, à la suite de la mésentente entre la FIA, la FOM, Michelin et les équipes.

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La très mauvaise image donnée à la F1 avec cet incident a poussé au retrait du Grand Prix des États-Unis, jusqu'à son retour à Austin en 2012. Le Circuit des Amériques a ravivé la flamme et l'engouement du public américain pour la discipline, sans pour autant que sa popularité n'atteigne le niveau espéré, y compris après le rachat par les Américains de Liberty Media. Chase Carey, PDG de l'entreprise, n'est pas étonné des difficultés auxquelles il fait face pour s'y imposer, en dépit d'initiatives comme le show tenu sur le Hollywood Boulevard l'an dernier, avec pour objectif de rapprocher le public américain de la F1.

"Nous savions que ça prendrait du temps aux États-Unis", souligne Carey à Motorsport.com. "À un certain niveau, ça prend plus longtemps que l'on aurait espéré. C'est frustrant car nous avons passé beaucoup de temps [sur le dossier] et il semble toujours y avoir un certain degré de complexité. Je pense que la réalité est que, pour nous, s'installer solidement aux USA prendra au moins cinq ans."

"Nous avons dit que les États-Unis ne changeront pas notre monde en deux ou trois ans. L'objectif est que, dans dix ans, ils deviennent un marché important pour nous. Dans ce contexte, 12 mois ne représentent pas grand-chose, mais ça ne veut pas dire que ce n'est pas frustrant, quand vous continuez ce processus." 

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Et ces difficultés se retrouvent notamment dans l'avancée des discussions autour du Grand Prix de Miami, que Liberty Media veut toujours organiser en 2021, mais qui fait face à divers obstacles, la plupart liés au refus des associations de riverains d'accueillir l'événement : "Il y a des changements qui font suite au processus politique que nous appliquons pour nous installer ici. Il y a un processus politique qui doit encore se mettre en place."

Une autre destination pour la F1 outre-Atlantique pourrait être Indianapolis. En effet, le circuit a été racheté par Roger Penske, et ce dernier n'a pas tardé à faire part de son envie de ramener la Formule 1 sur l'Indianapolis Motor Speedway, qui l'a accueillie pour la dernière fois en 2007. Si Carey n'a pas commenté les discussions qui se sont tenues avec Penske à ce sujet, il confirme qu'elles ont eu lieu et évoque cette possibilité.

"Je connais le clan Penske, j'ai eu des contacts avec eux, je les connaissais avant qu'ils achètent Indianapolis", remarque l'Américain. "Mais encore une fois, je ne commenterai probablement pas ces conversations. Je suis au courant de leur intérêt. C'est évidemment un tracé légendaire dans le monde de la compétition. Il fait partie de la Triple Couronne, qui comporte Monaco, Le Mans et Indy, donc cela représente bien l'importance de ce circuit. C'est une piste spéciale pour le monde du sport automobile."

Propos recueillis par Luke Smith

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Séries Formule 1
Auteur Emmanuel Touzot