Carlos Sainz - Ne l'appelez plus Junior!

Il n’a que 20 ans, mais Carlos Sainz a déjà emmagasiné l’expérience de plusieurs vies en une décennie passée à courir dans des voitures de course!Monté jusqu’au sommet, il est également tombé bas

Il n’a que 20 ans, mais Carlos Sainz a déjà emmagasiné l’expérience de plusieurs vies en une décennie passée à courir dans des voitures de course!

Monté jusqu’au sommet, il est également tombé bas. Mais même dans les pires moments, Carlos a toujours retenu des leçons. La première d’entre elles? Revenir vous rend plus fort.

Son entrée dans la Red Bull Junior Team en 2010 a prouvé qu’il était l’un des jeunes pilotes de monoplace les plus talentueux de sa génération. Désormais, alors qu’il s’apprête à franchir le dernier pas vers son rêve de F1 en 2015 en tant que pilote titulaire Toro Rosso, voici cinq choses pour comprendre ce qui le rend si spécial…

1- Il voit du positif là où les autres voient du négatif
"J’ai entendu les pires choses au sujet des F1 2014", décrivait Carlos après son test à bord de la STR9, à Abu Dhabi, en novembre dernier. "Mais je pense que la STR9 est une voiture fantastique ! C’est vrai qu’on entend à peine le moteur, mais il a plus de puissance et de couple que son prédécesseur. Et bien sûr, il y a des choses excitantes pour un pilote. J’ai vraiment pris du plaisir à piloter ça" !

2- Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort
En dépit du fait d’être devenu le plus jeune Champion de l’Histoire des World Series by Renault (FR3.5) cette année, l’aventure fut pleine de hauts et de bas en piste comme dans les coulisses pour Carlos, qui a eu fort à faire pour convaincre Red Bull qu'il était prêt à monter en F1. En 2014, il s’est emparé de sept victoires et d’autant de poles, mais le parcours fut loin d’être un tapis rouge déroulé, et de nombreux problèmes vinrent rendre les courses délicates. A Monza, sur la première manche de la saison, il est parvenu à rebondir en remportant la seconde manche après un problème mécanique l’ayant mis hors-jeu sur la première. Et quand il a commis des erreurs, l'Espagnol en a tiré des leçons : ses sept succès en témoignent. Il est désormais plus solide.

3- Il a le "label Spa-Francorchamps" !
S’il y a un circuit qui fait la distinction entre les garçons et les hommes, c’est bien le Toboggan des Ardennes de Spa ! Et sur cette piste légendaire, Carlos a prouvé qu’il était prêt à faire le grand saut en F1. En Belgique, cette année, Sainz a remporté les deux courses en partant depuis la pole position, lui permettant de creuser un grand écart sur ses rivaux qu’il fut ensuite impossible de combler sur le reste de la saison.

4- Il marche dans les traces de Vettel et Ricciardo
Carlos a toujours parlé sans langue de bois de ses héros ; particulièrement de Sebastian Vettel, qu’il imite en empruntant la même route, depuis le karting jusqu’à la F1. Il est ainsi passé par la Formule BMW Allemande, la F3 Euroseries et les World Series by Renault pour arriver au sommet. Daniel Ricciardo a aussi le trophée de Champion WSR dans sa collection. On ne peut que souhaiter à l’Espagnol une carrière aussi fulgurante que la leur…

5- C’est un autre homme une fois casqué
Carlos aime bien utiliser certaines expressions : "C’est à prendre ou à laisser", ou "Sois le prédateur, pas la proie" lui collent bien. Carlos peut être le garçon le plus sympathique dans le paddock, mais une fois casqué, il est là pour faire le boulot. Compétiteur acharné en piste, il défendra sa position, quel que soit l’endroit de la piste, et non content de cela, il viendra chercher la vôtre ! Carlos est de ceux qui se retroussent les manches et se crachent dans les pognes ! A garder en tête pour ses rivaux !

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A propos de cet article
Séries Formule 1
Pilotes Carlos Sainz , Sebastian Vettel , Daniel Ricciardo
Équipes Toro Rosso
Type d'article Actualités