Ecclestone - Il serait "stupide" de flanquer Ron Dennis à la porte

partages
commentaires
Ecclestone - Il serait
Par : Fabien Gaillard
26 oct. 2016 à 12:03

Quelques jours après la publication d’un article d’Autosport sur un possible départ de son poste de PDG de McLaren Group Technology, Bernie Ecclestone a publiquement affiché son soutien à Ron Dennis.

Bernie Ecclestone, Ron Dennis, le roi d'Espagne Juan Carlos I et Pedro de la Rosa
Jenson Button, McLaren MP4-31, Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Bernie Ecclestone
Jenson Button, McLaren MP4-31
Ron Dennis, président de McLaren avec l'astronaute Tim Peake
Fernando Alonso, McLaren MP4-31
Fernando Alonso, McLaren MP4-31
Fernando Alonso, McLaren MP4-31
Jenson Button, McLaren MP4-31, Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Jenson Button, McLaren Honda F1 Team MP4-31

De retour à ce poste depuis 2014, le Britannique semble aujourd’hui menacé. C’est en tout cas ce que révélait Autosport la semaine passée, indiquant notamment qu’il pourrait partir à la fin de son contrat, en décembre prochain.

Interrogé en marge du Grand Prix des États-Unis, qui marquait les 50 ans du premier week-end de course de Ron Dennis en Formule 1 (en tant que mécanicien chez Cooper au GP du Mexique 1966), Bernie Ecclestone, directeur général du Formula One Group, a tenu à afficher son soutien au dirigeant historique de la firme de Woking.

"Si j’allais faire courir une équipe, j’aimerais avoir Ron avec moi", a-t-il déclaré à Reuters. "Je pense qu’il fait du bon travail. Quiconque le flanque à la porte est stupide. Il est dévoué. Je pense qu’il faut que nous essayions de le soutenir afin qu’ils ne s’en débarrassent pas. Ça serait dommage de le voir partir. C’est un des bons vétérans."

Une fois parue, l’information avait entraîné une réponse d’un porte-parole de McLaren, qui avait indiqué à Motorsport.com : "Ron Dennis est catégorique et fait savoir qu’il n’a aucune intention de quitter ses fonctions. De plus, il demeure sous contrat au titre de PDG du McLaren Technology Group, et détient toujours 25% des actions du Groupe McLaren, à égalité avec Mansour Ojjeh."

Mahmood al-Kooheji, président de Mumtalakat, fond souverain bahreïni qui détient les 50% restants de McLaren Technology Group, souhaite lui aussi voir Dennis rester : "C’est un collègue, un directeur inspirant qui est derrière toutes les idées. Quoiqu’il décide, nous soutiendrons sa décision. J’espère qu’il continuera et je vais essayer de le faire rester."

Après avoir été impliqué chez McLaren depuis 1980, Ron Dennis avait quitté son poste de directeur de l'écurie en 2009 avant de revenir, en janvier 2014, comme président de McLaren, qui avait alors changé de nom pour devenir McLaren Technology Group, afin d’inclure les activités de constructeur de voitures de sport mais aussi McLaren Applied Technologies.

Sur le plan sportif, le retour de Dennis coïncide avec une période très difficile de l’équipe dont le dernier podium remonte au Grand Prix d’Australie 2014 (deuxième place de Kevin Magnussen et troisième place de Jenson Button).

L’arrivée de Honda en tant que fournisseur exclusif d’unités de puissance n’a pas encore porté ses fruits mais suite à une saison 2015 catastrophique, McLaren remonte la pente avec des résultats encourageants en 2016 même si bien loin des standards de l’écurie.

Prochain article Formule 1
Il y a 30 ans - Le deuxième titre mondial d'Alain Prost à Adelaïde

Previous article

Il y a 30 ans - Le deuxième titre mondial d'Alain Prost à Adelaïde

Next article

Massa - Alonso doit avoir de très bons amis parmi les commissaires

Massa - Alonso doit avoir de très bons amis parmi les commissaires

À propos de cet article

Séries Formule 1
Équipes McLaren
Auteur Fabien Gaillard
Type d'article Actualités