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La F1 prête à "discuter" du ticket d'entrée à 200 M$

Stefano Domenicali, le nouveau patron de la F1, s'est dit prêt à discuter, dans certains "cas", de la clause obligeant tout nouvel arrivant en discipline reine à verser 200 millions de dollars.

La F1 prête à "discuter" du ticket d'entrée à 200 M$

En septembre dernier, au moment où les Accords Concorde ont été signés par l'ensemble des écuries de F1, avait été dévoilée la présence d'une nouvelle clause censée protéger les intérêts des écuries déjà présentes. Ainsi toute nouvelle écurie souhaitant faire son entrée en Formule 1 durant la période allant de 2021 à 2025 doit normalement s'acquitter de la somme de 200 millions de dollars, répartie ensuite équitablement entre les structures existantes.

L'instauration d'une telle clause avait à la fois pour objectif de protéger les concurrents déjà inscrits mais également de compenser la perte mécanique des revenus engendrée par l'arrivée d'un nouveau constructeur, avec des primes partagées non plus en 10 mais en 11 ou 12 parts. Un moyen de préserver la valeur des équipes mais aussi de vérifier le sérieux de tout nouvel arrivant potentiel à l'heure où, en parallèle, les coûts de fonctionnement en F1 doivent baisser après l'instauration du plafond budgétaire et d'une limitation des dépenses.

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"Ce que visent à faire les 200 millions de dollars, c'est protéger la valeur des équipes existantes", expliquait à l'époque Zak Brown, PDG de McLaren Racing. "La vente de Williams a été moins élevée [180 millions de dollars] et c'est beaucoup plus rentable que de lancer une nouvelle écurie. Néanmoins, si vous croyez en la valeur de la franchise, en la croissance de la Formule 1, vous récupérerez ces 200 millions de dollars plus tard. Dans la manière dont est écrite la réglementation, il y a aussi la possibilité pour Liberty et l'équipe d'ajuster ce chiffre."

"Ce que nous essayons de faire pour notre industrie, c'est stopper ce que nous avons connu par le passé, avec USF1 qui annonce son arrivée en Formule 1 et qui ne prend finalement jamais la piste. Avec les 200 millions de dollars, il y a l'intention de s'assurer que, si quelqu'un arrive en F1, il a les moyens de le faire. Nous ne voulons pas revivre ce que nous avons connu, avec des annonces aléatoires de gens qui vont arriver et que l'on ne voit jamais prendre la piste. Je pense que ça ne se voit jamais dans d'autres sports majeurs."

D'aucuns ont estimé que la somme représentait tout de même un obstacle important à toute nouvelle entrée en fixant un prix potentiellement prohibitif. Le projet asiatico-britannique Panthera, qui a été rendu public en 2019 et espérait intégrer la F1 en 2021 puis 2022, semble notamment dans le viseur.

Interrogé sur cette clause cette semaine par une sélection de médias, dont Motorsport.com, Stefano Domenicali, le nouveau PDG de la F1, a expliqué, comme le suggérait Brown l'an passé, qu'il ne s'agissait toutefois pas d'un élément figé et qu'il était prêt à en discuter face à tout nouvel arrivant potentiel. "Je pense que les Accords Concorde ont été un immense pas en avant. Je savais les difficultés pour trouver un accord qui fût bon pour tous."

"Donc je pense qu'en fin de compte, si on y regarde de plus près, cette somme d'argent est véritablement la valeur de la franchise d'une équipe capable de concourir. C'était la réflexion derrière cela. Je dirais que si quelque chose devait changer, nous en discuterions, nous avons le temps de le faire. Je crois que si nous voyons, disons, des cas où il faut aller plus loin dans la discussion concernant cet argent, je pense qu'il sera possible de le faire."

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Séries Formule 1
Auteur Fabien Gaillard