Ferrari va libérer le potentiel de son nouveau simulateur

Le nouveau simulateur de la Scuderia Ferrari n'était pas encore utilisé au maximum de son potentiel en fin d'année dernière, mais il devrait en être autrement cette saison.

Ferrari va libérer le potentiel de son nouveau simulateur

En juillet dernier, Ferrari annonçait la fin des travaux sur son nouveau simulateur à Maranello, conçu par l'entreprise britannique Dynisma. Ce n'est qu'en septembre dernier que la Scuderia a commencé à utiliser ce nouvel outil, notamment pour le calibrer, tout en travaillant sur le développement de la monoplace 2022.

L'une des principales tâches du simulateur est toutefois de contribuer à la recherche des réglages optimaux en week-end de Grand Prix, et la première fois que le nouveau dispositif y a contribué, c'était lors de l'avant-dernière manche de la saison 2021 de Formule 1, le Grand Prix d'Arabie saoudite. Le meilleur reste donc à venir.

"Nous avons commencé à l'utiliser avec les pilotes en septembre, mais cela prend un mois, voire deux ou trois, pour le confirmer", indiquait Laurent Mekies, directeur sportif, à Abu Dhabi. "Je crois que Mattia [Binotto, directeur d'équipe] a dit que nous l'avions utilisé en soutien lors du week-end de course pour la première fois [à Djeddah]. Cela ne signifie pas que la corrélation est terminée. Cela fait partie du cycle d'avoir ce point de donnée très spécifique."

"Mais fonctionne-t-il vraiment à fond ? Non. Quand le fera-t-il ? Probablement en début d'année prochaine. Bref, c'est celui que nous utilisons, celui sur lequel nous travaillons. Est-il déjà à son plein potentiel ? Non, pas du tout."

Ce nouveau simulateur reproduisant un environnement à 360° est comme toujours utilisé par les pilotes Ferrari qui y sont dédiés, Antonio Fuoco et Davide Rigon. Mekies révélait d'ailleurs que seul un nombre "extrêmement limité" de personnes y avaient eu accès à Maranello.

"Du point de vue des ressources, on ne veut pas rester trop longtemps dans cette phase de transition", a ajouté le Français. "C'est aussi pour ça qu'on nous voit passer au nouveau [simulateur] en week-end de Grand Prix, même si nous ne sommes pas encore à 100%, car c'est fatigant de passer de l'un à l'autre. Mais oui, pour la transition, il faut les utiliser ensemble pendant un moment."

D'après Mekies, le nouveau simulateur représente un "grand pas en avant", et Charles Leclerc est du même avis, même s'il n'y avait pas encore pris place lorsqu'il s'exprimait le mois dernier. "Je pense qu'absolument tout ce que nous sentons devrait être amélioré, surtout la sensation du pilote. C'est très difficile de recréer ces g que nous subissons dans la vraie voiture. C'est surtout ça, la sensation du pilote, qui devrait représenter une amélioration. Mais je ne l'ai pas encore essayé", a commenté le Monégasque.

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Propos recueillis par Luke Smith

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