La FIA accepte de réexaminer la pénalité de Räikkönen à Imola

La FIA a décidé d'accepter de réexaminer la pénalité infligée à Kimi Räikkönen lors de la course du GP d'Émilie-Romagne à la lumière des éléments fournis par Alfa Romeo.

La FIA accepte de réexaminer la pénalité de Räikkönen à Imola

Dans le tour neutralisé qui a suivi la reprise de la course consécutive au drapeau rouge pour l'accrochage entre Valtteri Bottas et George Russell à Imola, Kimi Räikkönen est parti à la faute avant de repartir en piste. Le Finlandais n'a toutefois pas, comme le règlement l'y autorisait puisque le tour en question était considéré comme un tour de formation (avant un départ lancé), repris sa place originale avant la première ligne de Safety Car et aurait dû en conséquence bifurquer vers la voie des stands au moment de la relance pour laisser passer le peloton, ce qu'il n'a donc pas fait.

Il avait pour cela été pénalisé après la course de 30 secondes, et ainsi perdu les points de la neuvième place en étant relégué au 13e rang. La situation n'a pas été au goût d'Alfa Romeo, qui a expliqué après l'épreuve avoir sollicité la direction de course pour savoir ce que devait faire Räikkönen mais que la réponse était arrivée trop tard pour se mettre en conformité avec la réglementation.

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L'écurie a donc déposé, comme le Code Sportif International le lui permet, une demande de réexamen de la décision prise par les commissaires du GP d'Émilie-Romagne. La FIA le lui a accordé à la suite d'une audience qui a eu lieu vendredi en fin de journée au Portugal, estimant qu'il y avait bien de nouveaux éléments apportés par l'équipe.

Dans le détails, si la FIA a rejeté des documents liés au Groupe de Travail Sportif de la F1, à la Commission F1 et les Notes du directeur de course, ainsi qu'un argument sur le fait que le bénéfice du doute devait profiter au pilote dans le cas d'une situation ambiguë, elle a en revanche accepté des documents démontrant qu'il s'agissait d'une pénalité sans précédent en discipline reine.

Cet argument a particulièrement porté car la décision des commissaires suggérait que les 30 secondes de pénalité relevaient d'une application "constante" des règles à de tels faits. Dans son explication, la FIA a indiqué que l'interprétation de la réglementation était basée sur des exemples d'infractions venant de F2 ou de F3, tout en reconnaissant que ceux-ci ne concernaient pas de situation d'une infraction suivant un drapeau rouge.

"Après la décision et dans le cadre de cette audience, les commissaires ont découvert que les cas spécifiques auxquels ils ont fait référence n'étaient pas consécutifs à un drapeau rouge", peut-on lire dans la décision publiée ce dimanche matin. "Bien que ce ne soit qu'un élément parmi d'autres pris en compte par les commissaires, cette information n'était pas disponible pour le concurrent au moment de la décision initiale et a fait partie de la discussion des commissaires, et est donc jugée significative et pertinente."

Une audience de réexamen se tient en ce moment avec Alfa Romeo au Portugal pour décider de la suite de l'affaire.

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