Hamilton : "C'est mieux, mais pas encore parfait"

Si tout n'est pas réglé chez Mercedes, Lewis Hamilton constate malgré tout que les choses vont dans le bon sens mais aussi que l'adversité est bien présente.

Hamilton : "C'est mieux, mais pas encore parfait"

Max Verstappen et Lando Norris ont terminé dans le top 3, dans cet ordre, des deux premières séances d'essais libres de l'année 2021 à Bahreïn, à chaque fois accompagnés d'une Mercedes. Pour Sir Lewis Hamilton, c'est lors des EL2 qu'il a accroché la troisième place, dans une séance en conditions représentatives qui a semblé confirmé le resserrement de la hiérarchie aux avant-postes.

Toutefois, pour le septuple Champion du monde, l'important était presque ailleurs. Après des essais de Bahreïn compliqués au niveau du comportement de la Mercedes W12, les choses ont semblé moins difficiles à Sakhir ce vendredi, avec il est vrai bien moins de vent que lors des tests et que ce qui est annoncé pour la course de dimanche.

Lire aussi :

"Nous n'étions pas là où nous le voulions", rappelle le Britannique sur le site officiel de la F1 à propos des essais de pré-saison. "Ce week-end, c'est mieux, mais pas encore parfait. Nous le savons. Il s'agit de travailler aussi dur que possible. Vous savez, nous avons des gens super en coulisses, comme Richard [Warrington a priori, mécanicien numéro 2], par exemple, qui est toujours si efficace pour régler les ailerons. Et je suis toujours ébahi par le travail qu'il fait. Donc je sais que nous avons encore une montagne à gravir, mais nous restons positifs."

"Je pense que nous savions que chez Red Bull, ils seraient aussi rapides qu'ils l'ont été, sinon plus. Nous savons donc qu'ils sont devant pour l'instant", répond-il quand la question des temps serrés lui est posée. "McLaren a l'air bien. Et c'est génial de les voir franchir le pas. Il sera intéressant de voir comment sont les longs runs."

Le travail de Mercedes reste focalisé sur la meilleure manière de rendre la W12 stable tout en faisant qu'elle soit suffisamment réactive pour ne pas compromettre la performance, ni trop vorace pour préserver les gommes. "[Nous avons besoin] de stabilité, il s'agit d'avoir une monoplace stable et de faire durer les pneus. Ce sera la clé dans ces conditions climatiques et avec le vent que nous avons ici."

Le vent tournant n'est évidemment pas un allié pour la marque à l'étoile. "Ouais, ce n'est pas super pour nous, vu comme l'arrière est instable. Mais tout le monde, je suis sûr, sera dans le même bateau, plus ou moins. Pour les gens qui regardent et essayent de comprendre, c'est quand vous abordez un virage et que l'arrière bouge, et vous essayez de trouver le point de décrochage. Mais ce point est encore plus loin quand on a plus d'appui sur la voiture et désormais [le décrochage] arrive bien plus rapidement que la normale."

Lire aussi :

"Et ces pneus, naturellement, la performance perdue avec les pneus cette année n'aide pas mais, oui, nous allons travailler ce soir pour essayer de trouver une solution."

Quant à Toto Wolff, le directeur exécutif de Mercedes, il reconnaît les progrès de son écurie et voit une hiérarchie très serrée à l'avant : "C'est un vrai combat de chiens, quand vous superposez les tours les plus rapides et même les longs relais, c'est tellement serré que chaque kilo de carburant peut faire une grande différence, donc nous ne savons pas vraiment. Je pense que nous sommes clairement plus proches ici que nous ne l'étions lors des essais. Mais je ne saurais pas où mettre... quelle est notre position par rapport à Red Bull."

partages
commentaires
Des débuts "en dents de scie" pour Vettel

Article précédent

Des débuts "en dents de scie" pour Vettel

Article suivant

Norris deuxième avec McLaren mais loin d'être ravi

Norris deuxième avec McLaren mais loin d'être ravi
Charger les commentaires

À propos de cet article

Séries Formule 1
Événement GP de Bahreïn
Catégorie EL2
Lieu Bahrain International Circuit
Pilotes Lewis Hamilton
Équipes Mercedes
Auteur Fabien Gaillard