Alonso : "Zéro dépassement ; c'est la Formule 1"

Mis de côté des la fin de la Q1 samedi, Fernando Alonso espère encore entrer dans les points en course lors du GP de France. Percée dans l'état d'esprit de l'Espagnol avant le huitième départ de la saison F1 2018.

Êtes-vous déçu du fait de ne pas avoir pu qualifier la voiture au-delà de la Q1 ?

Oui, un petit peu. Bien évidemment, ne pas être en Q2, c'est une séance décevante pour nous. Mais nous avons fait ce que nous pouvions. Nous avons maximisé le package et le rythme n'était pas suffisant. Espérons que nous pourrons reprendre des places [en course].

Que peut-on attendre de la course ?

On verra. Je pense que les performances ont été comme ci comme ça le samedi. Je pense que la position moyenne de votre voiture est P13, et nous avons inscrit des points lors de chaque course que nous avons achevée ; dimanche devrait donc être mieux et j'espère que ce sera l'un de ces dimanches. Je pense que nous avons besoin d'aide de la part de ceux de devant pour reprendre des places, mais jusqu'à présent, nous avons inscrit des points à toutes les courses. Seuls deux abandons nous ont empêchés de prendre des points sur toutes les courses. Espérons que nous serons de nouveau dans cette position.

En dépassant sur le circuit ?

Zéro dépassement. C'est la Formule 1.

Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné pour vous ?

La voiture ne fonctionnait pas, elle était lente. Il n'y avait rien de mauvais en termes d'équilibre. Je me sentais bien sur tous les tours, mais les temps n'étaient pas suffisants pour être en Q2. C'était donc une journée décevante. Espérons que nous pourrons remonter [en course].

Y'avait-t-il un problème avec la voiture ?

Elle est lente. Je pense que c'est la même auto depuis trois ou quatre Grands Prix. Je pense que nous glissons vers le bas et que nous semblons moins compétitifs à chaque course. Nous étions P15 en Q1 au Canada, et déjà à la limite. Ici, nous avons fait un pas en arrière. Mais même au Canada, avec ce niveau de performance et cette voiture, nous étions dans les points jusqu'au problème d'échappement le dimanche. La course est [aujourd'hui] et les points demeurent l'objectif.

Comment est-ce possible ? Vous aviez le "meilleur châssis" l'an dernier…

Je ne fais que piloter les voitures. Je ne sais pas.

Cette voiture est-elle digne de vous, un double Champion du monde F1 et vainqueur des 24 Heures du Mans ?

Il est facile d'être déçu après les qualifications et de se sentir démoralisé. Mais je ne le suis pas. J'ai eu la même voiture pendant huit courses et je suis septième au championnat, donc on verra [en course].

À quel point êtes-vous frustré de cela ?

Pas beaucoup. Dans la matinée [de samedi], nous sommes arrivées au meeting et l'équipe a dit que nous pourrions prendre la 14e ou 15e position. OK, nous sommes 16e, mais ce n'est pas comme si nous nous attendions à être en pole. Nous savons où nous sommes et malheureusement, nous devons continuer à beaucoup progresser.

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Séries Formule 1
Événement GP de France
Sous-évènement Qualifications
Circuit Circuit Paul Ricard
Pilotes Fernando Alonso
Équipes McLaren
Type d'article Interview