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Palmer : "Ça ne peut pas être pire" qu'à Bakou

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Palmer : "Ça ne peut pas être pire" qu'à Bakou
Par :
4 juil. 2017 à 07:00

Après un Grand Prix d'Azerbaïdjan cauchemardesque, Jolyon Palmer n'a toujours pas le moindre point au compteur et voit la pression s'accroître sur ses épaules. Point positif : la situation peut difficilement empirer.

Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17
La voiture accidentée de Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team
Des commissaires assistent Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17, après son crash
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17
La voiture de Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17, Pascal Wehrlein, Sauber C36-Ferrari
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS17

Jolyon Palmer a en effet enchaîné un accident, une fuite de carburant, un incendie et de multiples ratés au fil du week-end de Bakou, où il n'a même pas pu participer aux qualifications, alors que sa course s'est achevée au bout de sept petits tours à cause de ces soucis techniques.

"Je ne peux rien y faire", déclare le pilote Renault. "C'est sûr que la pression est là, la saison n'a pas bien commencé. Quand on manque une séance d'essais libres, qu'on manque les qualifications et qu'on participe à peine à la course, je ne peux pas y faire grand-chose. Ça ne peut pas être pire. Je n'ai fait qu'une trentaine de tours en trois jours, c'est probablement mon total le plus bas en un week-end."

"J'avais de bonnes sensations dans la voiture le vendredi. Tout se présentait bien. Même en course, il y a eu un raté au début, mais ça allait. J'ai doublé Wehrlein, je rattrapais le groupe devant moi, et la course s'annonçait fun. Puis les ratés ont empiré, et j'ai dû abandonner. Nous en avions depuis le tour de mise en grille. Dans ces cas-là, on croise les doigts pour pouvoir finir la course, mais nous en étions loin, clairement."

"C'est dommage, parce que le vendredi, je me sentais bien dans la voiture, et c'est une course où si on fait 51 tours sans incident, on marque probablement des points."

La recherche de la performance

Jolyon Palmer n'est toutefois pas le seul pilote équipé d'une unité de puissance Renault à avoir été frappé par des problèmes en Azerbaïdjan : c'est aussi le cas de Daniil Kvyat et de Max Verstappen, qui ont également été contraints à l'abandon. Peut-être est-ce là la conséquence du fait que le Losange recherche activement davantage de performance pour son moteur, selon Palmer.

"Je pense que tout est marginal en F1, tout le monde s'efforce de trouver de la performance, surtout du côté du moteur, où nous savons que nous souffrons d'un petit déficit", acquiesce le Britannique. "Je pense que l'équipe travaille dur pour rattraper ça."

Lorsqu'il lui est demandé s'il y a le moindre point positif à tirer du week-end de Bakou, Palmer répond : "Mon départ n'a pas été si mauvais, j'ai gagné quelques places. Il y a eu dix tours plutôt positifs, mais sur un total de seulement 30, donc il n'y a pas grand-chose à dire."

"Je l'ai déjà dit quelques fois cette année, mais j'ai vraiment bon espoir que ce soit la fin de notre malchance, que nous allions en Autriche, que nous marquions des points, que nous obtenions de bons résultats. Je connais un peu mieux le circuit, je pense qu'il conviendra un peu mieux à notre voiture. C'est un nouveau départ, donc j'arriverai avec optimisme le jeudi."

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À propos de cet article

Séries Formule 1
Événement GP d'Azerbaïdjan
Lieu Baku City Circuit
Pilotes Jolyon Palmer
Équipes Renault F1 Team
Auteur Adam Cooper