Avant un second test en F1, Kubica juge un retour possible à "80 ou 90%"

Le pilote polonais sera de nouveau dans le baquet d'une F1 lors d'un test avec Renault dans les jours qui viennent.

Avant un second test en F1, Kubica juge un retour possible à "80 ou 90%"
Robert Kubica, Renault F1 Team
Robert Kubica, Renault F1 Team
Robert Kubica, Lotus Renault
Robert Kubica, Renault F1 Team
Robert Kubica, Renault F1 Team
Robert Kubica, Lotus Renault
Robert Kubica, Lotus Renault
Robert Kubica, Lotus Renault
Robert Kubica, Renault F1
Robert Kubica, Renault F1 Team
Robert Kubica
Robert Kubica

Victime d'un grave accident de rallye en 2011, Robert Kubica a récemment fait son retour dans le baquet d'une Formule 1. C'était lors d'un test proposé par Renault, à bord de la Lotus E20 de la saison 2012, et le Polonais avait parcouru 115 tours du circuit de Valence. Le constructeur français s'était montré plutôt impressionné à cette occasion, bien qu'aucun chrono n'ait été divulgué.

Selon les informations de Motorsport.com, Kubica aura une nouvelle opportunité d'effectuer une séance d'essais avec Renault d'ici la fin du mois, sans que les détails ni le lieu ne soient pour le moment connus. En attendant, l'ancien pilote BMW a fait part de son optimisme quant à un éventuel retour dans la catégorie reine, suite à la confiance que lui a procuré le premier test.

"Si vous m'aviez demandé [avant le test] à quel point je pensais, de manière réaliste, s'il était possible de revenir en F1, j'aurais dit 10%, ou au maximum 20% de chances", confie Kubica à Auto Express. "Car le temps file, je vieillis. La F1 va si vite que les gens oublient ; pas tout le monde, mais certains." Confronté à cette question aujourd'hui, Kubica a donc largement relevé le curseur : "Parce que je suis très réaliste, et que je garde les pieds sur terre, je dirais 80 ou 90%".

La porte de la F1 reste ouverte

Revenant sur sa séance d'essais à Valence avec Renault, le vainqueur du Grand Prix du Canada 2008 admet s'être étonné de se sentir si vite à l'aise, comme si son absence de six années ne se ressentait pas.

"On a ses propres points d'interrogation, basés sur ce que l'on sait de soi-même et de son corps, et si vous m'aviez demandé après le premier relais à Valence, ils avaient disparu", assure Kubica. "Ensuite, c'est devenu plus facile que ce que je pensais. Ça donne de la confiance et ça vous place à un niveau complètement différent, à essayer d'avoir un meilleur feeling avec la voiture et d'être plus performant. Une fois que mon confort, ou disons ce qui me limite, était réglé en trois tours, j'ai pu me concentrer sur essayer de revenir à un rythme correct. Je suis surpris : pour moi ça s'est passé comme si je n'avais pas piloté depuis un mois, pas six ans."

Tandis que la multiplication des initiatives avec Renault entretient la spéculation autour d'un éventuel retour en F1, le pilote polonais insiste sur le fait d'avoir éliminé les interrogations qui entouraient la possibilité de piloter à nouveau une monoplace à un tel niveau. À ce titre, le test de Valence était ainsi particulièrement déterminant.

"Mon premier objectif était de voir si j'étais capable de le faire", souligne Kubica. "C'est donc plus ou moins fait. Deuxièmement, pour parler de manière réaliste, c'est de hausser lentement le niveau, étape par étape. La F1 est une rude compétition et je suis éloigné de la course depuis un long moment. Je pense que la plupart des points d'interrogation ont disparu, et je suis très à l'aise avec ça. En fait, c'était un immense soulagement, car ce test, c'était 'Oui, je peux le faire' ou 'Non, je dois refermer la porte de la F1 pour toujours'."

 
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