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Kvyat - "Je sens que je peux faire partie des meilleurs"

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Kvyat - "Je sens que je peux faire partie des meilleurs"
Par :
17 oct. 2016 à 08:05

Dans une année faite de hauts et de bas, Daniil Kvyat est revenu sur sa saison et sa perception de la Formule 1, une discipline dans laquelle il veut continuer de courir.

Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Le casque de Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11 sur la grille
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso STR11
Daniil Kvyat, Sauber C35
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso
Daniil Kvyat, Scuderia Toro Rosso

Le Russe de 22 ans vit actuellement une année pour le moins compliquée. Après avoir débuté chez Red Bull, dans le prolongement d’une bonne première saison malgré les difficultés patentes de l’écurie autrichienne, un incident au premier virage du Grand Prix de Russie a donné à Red Bull le prétexte pour le remplacer par Max Verstappen.

S’en est suivi un retour difficile chez Toro Rosso, où il a fallu s’adapter à une voiture moins performante que la RB12 et retrouver un environnement familier mais forcément moins prestigieux, le tout dans un contexte très négatif, une épée de Damoclès semblant suspendue à tout moment au-dessus du casque du n°26.

"Ça a été quelques jours étranges", explique Kvyat quand la question lui est posée au sujet de ce moment de la saison, pour GPUpdate.net. "Je n’aime pas trop revenir dessus, pour être honnête, donc ça peut décevoir car ma réponse ne va pas être très longue, mais cette page est tournée pour moi, et je me sens très bien sur le fait que cette page soit tournée."

Atteint psychologiquement

Dès le premier GP après cet échange de baquets, Verstappen a remporté le Grand Prix d’Espagne mettant plus encore le Russe sous l’éteignoir. Les épreuves suivantes ont semblé être une lente descente aux enfers, aussi bien sur le plan sportif que psychologique, avec l’épisode de l’élimination en Q1 en Allemagne et ses propos fatalistes.

"C’est un sport très psychologique, je dirais un des plus [psychologiques] au monde. C’est un sport d’équipe, mais en même temps un sport individuel, car je dois trouver une très bonne trajectoire et être vraiment une personne multitâches pour réussir en Formule 1. Vous devez savoir beaucoup, beaucoup de choses et savoir comment bien les faire."

"Depuis que je cours en Formule BMW (Europe et Pacifique en 2010), je sais à quel point il s’agit d’un sport mental et à quel point [cet aspect] est important - il faut parfois l’apprendre à la dure."

Jusqu’au Grand Prix de Singapour, Carlos Sainz ayant inscrit 26 points contre deux pour Kvyat lors de leur confrontation. Mais, à Marina Bay, les choses ont semblé se remettre en place : une Q3 le samedi et une neuvième place le dimanche, après une course marquée par une lutte roue contre roue avec Verstappen, qu’il a tenu en respect.

Sur le déclic, il explique : "Parfois, ça peut être une bonne course. Vous avez besoin d’avoir un bon feeling avec la voiture ; quand vous êtes en confiance et que vous savez que la voiture répond parfaitement à ce que vous lui demandez, alors tout devient plus facile. Je ne faisais qu’un avec la voiture, ce qui est un sentiment extrêmement cool - c’est très important et c’est très bon. Vous commencez vraiment à vous amuser quand vous avez ce sentiment."

La crise chez Red Bull en 2015

Les difficultés rencontrées lors des deux dernières saisons, aussi bien en piste qu’en dehors, peuvent faire de lui un pilote meilleur, plus mature, plus expérimenté. "Si je passe au-dessus de ces choses, je pense que ça me rend extrêmement fort."

"Déjà l’année dernière, ce n’était pas très simple, parce que Red Bull traversait une crise. Les attentes étaient très élevées pour moi, parce que je ne remplaçais pas n’importe qui, mais un quadruple Champion du monde [Sebastian Vettel] ; ils ont perdu leur pilote numéro 1 de loin."

"J’ai encore dû grandir. Je devais faire un pas immense en avant. Ça m’a pris quelques courses, mais ensuite ils étaient heureux. Ça n’a jamais été facile, mais je suis très heureux que ma carrière suive son chemin."

Selon lui, tout est sans doute arrivé trop tôt. "Quand vous avez 19 ans, quand vous êtes jeune, la chance vous sourit souvent, et toutes les circonstances vont dans votre sens. Mais ensuite vous atteignez un point dans votre carrière où il faut aller contre des circonstances, où vous devez vous battre et nager contre le courant ; c’est là que vous vous découvrez vous-même."

"À ce moment-là, il y avait un courant extraordinaire… évidemment, le talent est nécessaire, mais il y avait un courant. Je pense que maintenant je vais dans un endroit où je dois vraiment nager en dehors d’un grand océan."

Son avenir reste écrit en pointillés puisque, malgré le soutien affiché par plusieurs responsables de Red Bull, Pierre Gasly, qui lutte pour le titre en GP2, est en concurrence avec le Russe pour le second baquet Toro Rosso, aux côtés de Carlos Sainz. Mais il exprime sa loyauté à son écurie.

"Nous avons toujours quelques discussions, derrière des portes closes. Il y a des options, mais ma loyauté est pour Red Bull, nous allons avant tout discuter ensemble avec Red Bull, nous allons nous réunir, et ensuite en fonction de comment se passe la conversation, nous verrons. Je sens que j’ai beaucoup à donner à la Formule 1. Je sens que je peux faire partie des meilleurs."

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