Le V6 Turbo n'a pas manqué de souffle à Monza

Lors des derniers essais hivernaux marquant les premiers tours de roues des monoplaces répondants à la nouvelle réglementation technique, certains observateurs craignaient que la motorisation V6 turbocompressée 1,6 litre ne permette pas d'atteindre...

Lors des derniers essais hivernaux marquant les premiers tours de roues des monoplaces répondants à la nouvelle réglementation technique, certains observateurs craignaient que la motorisation V6 turbocompressée 1,6 litre ne permette pas d'atteindre les pointes de vitesse obtenues en 2013, lorsque le bloc V8 atmosphérique 2,4 litres était encore la norme en vigueur en Formule 1.

Mais le verdict rendu ce week-end par les longues lignes droites du circuit de Monza est en réalité plutôt flatteur pour ces nouveaux moteurs tant critiqués pour leur bruit plus étouffé, moins strident que celui de leurs prédécesseurs à deux cylindres de plus. En effet, lors des qualifications, la Mercedes AMG de Nico Rosberg est passée devant le radar à 353,9 km/h contre 340,4 km/h pour la Toro Rosso de Daniel Ricciardo un an plus tôt.

En course, c'est ce dernier qui a été le plus véloce cette année puisqu'en cumulant les différents facteurs que sont une bonne sortie de virage, l'aspiration procurée par un autre concurrent, l'utilisation du système de récupération des énergies cinétique et thermique et celle de l'aileron arrière mobile, l'Australien a culminé à 362,3 km/h en bout de ligne droite.

Pour trouver trace de telles vitesse dans la catégorie reine du sport automobile, il faut remonter à 2004 et 2005, les deux dernières années de l'ère des blocs V10 atmosphériques durant lesquelles les monoplaces atteignaient parfois la barre des 380 km/h.

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Séries Formule 1
Pilotes Nico Rosberg , Daniel Ricciardo
Équipes Toro Rosso , Mercedes
Type d'article Actualités