Hamilton ne comprend pas les difficultés de Mercedes à Bakou

À l'issue d'une journée catastrophique pour Mercedes à Bakou, Lewis Hamilton est perplexe.

Hamilton ne comprend pas les difficultés de Mercedes à Bakou

On a rarement vu Mercedes autant en difficulté que lors des essais libres de ce Grand Prix d'Azerbaïdjan. Lewis Hamilton et Valtteri Bottas ont conclu ce vendredi avec les 11e et 16e chronos du jour, avec une et deux secondes de déficit sur les Red Bull respectivement, et le Britannique n'a pas caché son inquiétude pendant les EL2 à la radio : "Je ne sais pas vraiment où se trouve tout ce temps [en trop]." 

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Et pour l'instant, il n'y a pas d'explication. "Franchement, ma journée a été vraiment bonne, globalement", commente Hamilton. "C'est propre, j'ai fait tous les tours dont nous avions besoin, il n'y a pas vraiment eu d'erreur – je crois avoir fait un blocage de roue en EL1. Mais en général, j'ai le sentiment de bien piloter, et la voiture avait l'air meilleure en EL1, dans cette séance je pense qu'on ne pouvait pas trouver davantage de temps." Le pilote Mercedes était pourtant seulement septième de la hiérarchie ce matin. "Nous avons clairement un gros déficit et je pense que tout le monde va se gratter la tête en étudiant les données pour essayer de comprendre comment nous pouvons progresser. Les longs relais étaient meilleurs, mais bon."

Forcément, le bilan des EL2 n'est pas merveilleux. "Dans cette séance, la sensation n'était pas bonne, de manière générale. J'attaquais, j'étais à la limite, mais la voiture est limitée, il y a des zones où je devrais être plus rapide mais il n'y a simplement pas assez d'adhérence. Nous allons trouver la solution. Il n'est pas facile d'être hors du top 10 ici alors que nous avons été rapides ailleurs. Bref, je ne sais pas vraiment pourquoi nous sommes là où nous sommes."

Les difficultés entrevues à Monaco semblent donc se confirmer sur un autre circuit urbain, celui de Bakou n'ayant toutefois pas grand-chose en commun avec le précédent, et lorsqu'il lui est demandé si les leçons tirées en Principauté permettent de faire un pas en avant ici, Hamilton répond avec prudence : "Je pense que c'est impossible à dire pour l'instant. Niveau rythme, nous n'avons pas du tout progressé, aujourd'hui on dirait même que nous avons plutôt régressé, mais je ne sais pas vraiment, nous allons attendre de voir."

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