Malaisie - Moins bruyante, la F1 reste un atout pour le tourisme

Apparu au calendrier en 1999, le Grand Prix de Malaisie fut le premier circuit à faire entrer la Formule 1 dans l'ère des tracés modernes dessinés par Hermann Tilke

Apparu au calendrier en 1999, le Grand Prix de Malaisie fut le premier circuit à faire entrer la Formule 1 dans l'ère des tracés modernes dessinés par Hermann Tilke. Alors que se disputera en mars prochain la 17e édition à Sepang, un nouveau contrat devrait bientôt lier les organisateurs à la FOM pour assurer l'avenir de l'épreuve. Le bail actuel arrive à échéance cette saison.

Responsable du circuit de Sepang, Razlan Razali affirme que la situation économique qui est plus difficile actuellement en Malaisie ne viendra pas contrecarrer les plans pour un nouvel engagement à long terme. L'impact du Grand Prix sur le secteur touristique reste éminemment important.

"La F1 fait de la Malaisie une destination attractive et la met en valeur", explique-t-il à l'agence Bernama. "Les touristes venus d'Europe, d'Amérique et d'Australie peuvent mieux dépenser en Malaisie. Poursuivre avec la F1 est encore bon pour le tourisme. Je suis confiant pour que la course de cette année ne soit pas la dernière."

L'an passé, les promoteurs du Grand Prix avaient était déçus par la nouvelle ère technique de la discipline, emboîtant le pas aux organisateurs de l'épreuve inaugurale à Melbourne en découvrant le manque de bruit des nouvelles motorisations. Pour Razali, ce n'est toutefois plus un problème majeur.

"Je n'aimais pas ça", reconnait-il auprès de Reuters. "C'était simplement trop calme, mais ce que j'ai noté dans les tribunes, c'est qu'il y avait des familles avec des enfants qui regardaient et profitaient plus de la F1. Je crois que cela attire une nouvelle base de fans désormais. Et c'est ce que nous voulons."

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Séries Formule 1
Type d'article Actualités