Mercedes a modifié le "bouton magique" de Hamilton après Bakou

Mercedes a installé une "coiffe" sur le "bouton magique" du volant de Lewis Hamilton, une solution de "court terme" à la suite de l'incident du Grand Prix d'Azerbaïdjan.

Mercedes a modifié le "bouton magique" de Hamilton après Bakou

Lewis Hamilton est passé de la première à la dernière place au premier virage du second départ du GP d'Azerbaïdjan quand, au moment de monter un rapport lorsque Sergio Pérez s'est décalé vers lui, il a malencontreusement appuyé sur le "bouton magique" de son volant, ce qui a eu pour conséquence de déséquilibrer sa répartition des freins vers l'avant et de le faire tirer tout droit dans l'échappatoire lorsqu'il a appuyé sur la pédale.

Comme souvent, Mercedes a rapidement réagi à cette situation coûteuse et se présente au Grand Prix de France avec une solution "court terme" pour éviter de connaître à nouveau pareille mésaventure, comme l'a expliqué Hamilton lui-même, en conférence de presse au Circuit Paul Ricard.

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"Nous ne l'avons pas déplacé, [mais] nous avons juste mis une coiffe dessus pour nous assurer que l'on ne puisse pas, que je ne puisse pas, le toucher accidentellement à l'avenir", a-t-il indiqué. "Mais c'est pour le court terme."

"C'est évidemment le volant, il n'est pas si facile de le modifier ou de déplacer les boutons. Tout a été conçu [d'une certaine manière]. Donc, nous allons chercher une solution à plus long terme probablement à l'avenir."

Quant à l'incident en lui-même, qui lui a coûté une chance de reprendre le commandement du Championnat du monde et de gros points à Max Verstappen qui venait d'abandonner, le septuple Champion du monde a déclaré : "Ce n'était assurément pas sous la pression de Max ! Et je ne considère pas cela comme une erreur. [...] Mais je ne ressens aucune pression, je suis détendu et ça ne peut pas toujours être parfait."

"Une erreur c'est quand vous sortez de piste en manquant votre point de freinage ou que vous touchez le mur, mais ce n'était pas le cas. C'est un genre de faute directe [en référence aux "unforced errors" du tennis, à savoir des erreurs non provoquées], mais c'est quelque chose qui était sous-jacent, qui pouvait arriver à tout moment. Malheureusement, [ce qui s'est passé] est vraiment dur, mais nous apprenons de l'expérience et nous avançons."

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