Michelin - Une nouvelle politique pour ne pas "disparaître tranquillement"

Paris, Mondial de l'Automobile - La Formule E est à l'honneur sur le Mondial de l'Automobile 2014

Paris, Mondial de l'Automobile - La Formule E est à l'honneur sur le Mondial de l'Automobile 2014. En arpentant les allées des halls du Parc des Expositions parisien, le jeu consistait à compter le nombre de Spark-Renault ici et là : Renault, Venturi, la Fédération Internationale de l'Automobile ou encore Michelin proposent en effet aux professionnels, et bientôt au public, de découvrir la nouvelle technologie du championnat de monoplaces 100% électriques.

Nous avons pris le temps de parler avec Pascal Couasnon, Directeur Motorsport Michelin, pour évoquer l'engagement de Bibendum dans l'aventure en tant que partenaire technique. Celui-ci explique ce qui a poussé Michelin à s’engager en Formule E, et comment s'est opérée la prise de contact avec les promoteurs du championnat.

Aucune raison de ne pas être en Formule E

"Je renverse totalement la question : pour moi, il n’y avait aucune raison de ne pas y être!", commence-t-il, interrogé sur les raisons de l'engagement. "C’était extrêmement naturel, car Michelin est l’inventeur du pneu vert. Depuis le début, Michelin utilise la compétition; soit pour rechercher, soit pour prouver. C’est la première Formule créée depuis 40 ans; le reste, ce sont des séries déjà 'connues' ".

"Se retrouver dans un rôle de pionnier pour démontrer des choses sur la mobilité de demain, c’est Michelin", résume Couasnon. "On suivait toutes les tentatives jusque-là : nous étions partenaires de Formulec, qui est un peu le précurseur; donc nous étions un peu au courant de ce qui pouvait se passer ! Il y a ensuite eu un appel d’offres avec la FIA. Nous avons postulé, et avons préparé un dossier béton, et il n’y avait pas tellement le choix !"

Un choix naturel pour Michelin, qui suit une ligne bien définie dans l'horizon sports mécaniques.

Le risque de "disparaître tranquillement"

Par le passé, Michelin s'est positionné en réalisant des choix de fourniture à condition de trouver en piste la compétition d'un concurrent du marché. Mais pour la Formule E, la firme française a revu sa politique et considéré le cadre au sens plus large, voyant là l'opportunité d'un défi technologique, et une application réelle vers les produits routiers.

La présence d'un concurrent en Formule E n'était donc pas primordiale, explique Couasnon.

Lire la totalité du dossier sur la stratégie Michelin, chez notre partenaire Autoblog

Écrire un commentaire
Montrer les commentaires
A propos de cet article
Séries Formule 1
Type d'article Actualités