Monza du point de vue pneumatique

Comme à Spa-Francorchamps, les pneumatiques subissent une grosse dose d’énergie, en premier lieu parce que les vitesses maxi oscillent autour de 360 km/h

Comme à Spa-Francorchamps, les pneumatiques subissent une grosse dose d’énergie, en premier lieu parce que les vitesses maxi oscillent autour de 360 km/h. Si l’on ajoute à cela des décélérations de 250 km/h en un très court laps de temps, les forces longitudinales produites sont de l’ordre de 4,5 G. Dans ces conditions, la surface de la bande de roulement peut atteindre des pics de températures de 130°C.

La gomme Medium offre la fenêtre de performance la plus réduite, capable du meilleur même en cas de basses températures. Le P Zero Dur, au contraire, est plus performant lorsque le thermomètre grimpe. La température ambiante est généralement assez élevée, mais les éditions passées nous ont également offert de la pluie, notamment l’an passé avant que ne soit donné le départ du Grand Prix.

Les pilotes règlent leur monoplace avec les appuis les plus faibles de l’année pour obtenir la meilleure vitesse de pointe possible. Un facteur primordial pour partir en chasse du chrono. Les pneumatiques doivent donc produire tout le grip mécanique pour permettre à la voiture d’être efficace en courbes.

L’an passé, Sebastian Vettel s’est imposé en ne s’arrêtant qu’une fois aux stands. Le pilote Red Bull s’était élancé en pneus mediums avant de chausser les durs au 23e tour. Cinquième sur la grille, Fernando Alonso rejoignait pour sa part l’arrivée sur la deuxième marche du podium en respectant la même stratégie.

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Séries Formule 1
Pilotes Fernando Alonso , Sebastian Vettel
Type d'article Actualités