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Virages à fond avec 5 g en latéral : voici ce que réserve le Mugello

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La caméra embarquée tournée et expliquée par Giancarlo Fisichella à bord d'une ancienne Ferrari permet d'avoir un premier aperçu du défi qui attend les pilotes au Mugello le week-end prochain.

Sur un tracé du Mugello qui n'a jamais accueilli la Formule 1 dans le cadre d'un Grand Prix, les pilotes s'attendent à un défi physique particulièrement relevé le week-end prochain. Dans l'enchaînement des virages Arrabbiata 1 et 2, qui se passeront à fond en qualifications, ils endureront jusqu'à 5 g pendant une durée inhabituelle. Sensations garanties !

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Dans une vidéo exclusive tournée pour Motorsport.com, Giancarlo Fisichella a évoqué ce défi en présentant l'ensemble du circuit italien, cadre du Grand Prix de Toscane. Et l'Italien, qui a roulé là-bas à plusieurs reprises lors d'événements organisés par Ferrari, s'attend à de l'inédit.

"La partie la plus excitante et difficile du circuit, Arrabbiata 1 et Arrabiata 2, va se passer à fond en qualifications, à plus de 260 ou 270 km/h. Extraordinaire", prévient-il. "Les forces latérales sont supérieures à 4 g, mais je pense qu'en qualifications ce sera même plus de 5, ce qui est incroyable. La vitesse ici [dans la vidéo] est de 245 km/h, mais comme je vous l'ai dit, ce sera plus de 270 km/h en qualifications."

Les exigences du Mugello pour le physique des pilotes sont indéniables et pourraient surprendre, comme en témoigne dans notre dossier spécial Robert Kubica. Pour de nombreux concurrents du plateau actuel, ce sera une découverte totale.

"Le Mugello a l’air d’être une piste fantastique pour le rythme pur", confie Esteban Ocon. "Je n’y ai aucune expérience puisque je n’y ai jamais roulé. D’après ce que j’ai vu sur mon simulateur, cela semble être un défi de taille pour la voiture, le pilote, mais surtout les pneus dont la gestion sera cruciale tout au long de la course. J’y ai fait beaucoup de tours au simulateur et l’on y retrouve de superbes enchaînements avec certaines courbes rapides qui devraient être extrêmement impressionnantes avec les monoplaces actuelles. Je pense que les niveaux d’appuis seront de moyens à élevés, avec une forte dégradation des pneumatiques. Nous aurons aussi mal au cou, donc il faudra garder cet aspect à l’esprit durant notre préparation."

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Séries Formule 1
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Auteur Basile Davoine