Ocon : "Je veux être écouté autant qu'Alonso" chez Alpine

Esteban Ocon insiste sur le traitement équitable dont il bénéficie chez Alpine aux côtés de Fernando Alonso depuis le retour du double Champion du monde.

Ocon : "Je veux être écouté autant qu'Alonso" chez Alpine

Tandis qu'Alain Prost a récemment insisté sur la vigilance dont devra faire preuve l'écurie Alpine pour conserver une atmosphère de travail saine entre ses pilotes, Esteban Ocon souligne pour sa part le traitement identique réservé aux deux hommes. Après avoir peiné face à Daniel Ricciardo en 2020, le pilote français a vu arriver Fernando Alonso dans l'écurie tricolore mais assure n'en ressentir que les bienfaits à ce jour… et ne cache pas avoir mis en avant le besoin de faire entendre son avis auprès des ingénieurs d'Enstone autant que son illustre voisin de garage.

"Dans notre équipe, nous sommes traités de la même manière, de manière égale concernant ce que nous avons dans la voiture et concernant la façon dont nous sommes écoutés, ce qui est très important", explique Ocon ce jeudi dans le paddock d'Imola. "C'était un point très clair de mon côté : je veux être écouté autant que Fernando. Il apporte évidemment sa très grande expérience, et c'est toujours un bonus, mais dès que l'on parle des détails avec la voiture, nous sommes égaux sur ce point."

Un plus grand cap à franchir

Le premier Grand Prix de la nouvelle entité Alpine, il y a trois semaines à Bahreïn, a tourné à la Bérézina avec un zéro pointé et un week-end particulièrement compliqué. L'A521 a semblé en retrait en matière de performances pures, et l'équipe mise maintenant sur les évolutions apportées au Grand Prix d'Émilie-Romagne. Néanmoins, Esteban Ocon estime toujours que la lecture du roulage à Sakhir est difficile en raison des circonstances.

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Pour le pilote normand, il ne fait aucun doute que "la voiture a le potentiel", mais aussi que vis-à-vis de la concurrence, Alpine doit désormais mettre les bouchées doubles. "Tout le monde travaille dur, tout le monde fait du développement au fil de l'année. Alors oui, nous devons franchir un plus grand cap que les autres", admet-il.

"Ce n'était pas le plus facile des week-ends à Bahreïn", ajoute-t-il. "Nous n'avions pas le rythme que nous voulions, mais il y a aussi certains effets secondaires qui ont joué un rôle : la fiabilité pour Fernando, le drapeau jaune de mon côté en qualifications, l'accrochage avec Sebastian [Vettel] en course. Alors oui, c'est un week-end à oublier, mais nous devons aussi en retenir certaines choses, qui sont assez importantes pour développer la voiture en ce début d'année."

"Nous arrivons ici avec quelques nouveautés que nous sommes impatients d'essayer. Il y a eu une longue pause de deux semaines pour nous en Formule 1, mais elle a été utile, et j'espère que nous trouverons un peu plus de rythme ici, pour revivre un week-end normal, avec aussi une météo plus normale."

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