Palmer - Après la Chine, "ce n'était pas beau à voir" chez Renault

Après avoir terminé 11e du Grand Prix d’Australie inaugural, Jolyon Palmer a connu en Chine une course très compliquée, qu’il veut oublier en Russie, où il a de bons souvenirs.

Palmer - Après la Chine, "ce n'était pas beau à voir" chez Renault
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team avec Julien Simon-Chautemps, ingénieur de course Renault Sport F1 Team sur la grille
Kevin Magnussen, Renault Sport F1 Team RS16 devant son équipier Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16
Kevin Magnussen, Renault Sport F1 Team RS16 devant son équipier Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16 devant son équipier Kevin Magnussen, Renault Sport F1 Team RS16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team sur la grille
Valtteri Bottas, Williams FW38, Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16 et Sergio Perez, Sahara Force India F1 VJM09 en lutte pour une position
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team R.S.16
Arrêt aux stands pour Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team

Vingt-deuxième et bon dernier du Grand Prix de Chine, le Britannique n'a pas connu un très bon week-end à Shanghai et n'a même pas pu capitaliser sur les abandons d'autres pilotes, l'épreuve chinoise s'étant terminée avec les 22 monoplaces qui ont pris le départ.

Logiquement, le debriefing après la course n'a pas vraiment été une sinécure : "Ce n’était pas beau à voir", explique Jolyon Palmer. "Nous travaillons afin de nous assurer de retenir chaque leçon du week-end. Nous avons clairement rencontré des difficultés et nous faisons tout pour comprendre pourquoi. Nous avons fait de bons progrès et nous pouvons faire bien mieux que ce que nous avons montré à Shanghai."

"Personnellement, je dois encore apprendre les besoins de cette voiture sur différents circuits avec des pneus et des conditions différentes. Nous disséquons et comprenons cela dans le but de bien progresser, et cela devrait se traduire par une amélioration des performances en temps voulu."

Retrouver le niveau de Melbourne

Forcément, après avoir porté la lanterne rouge, le pilote au numéro 30 espère être plus en réussite à Sotchi et surtout retrouver les sensations du tout début de saison : "Mon premier but est de retrouver le niveau de Melbourne, où j’étais satisfait de la R.S.16 tout comme nous étions ravis des performances en tant qu’équipe. Nous avions atteint la Q2 en qualifications avant de terminer aux portes des points avec les deux monoplaces."

"J’ai échoué à faire aussi bien sur les deux dernières courses et c’est ce sur quoi nous nous sommes focalisés. Nous avons conscience que le circuit en Russie n’est pas forcément celui qui nous conviendra le mieux, mais je me concentre sur ma propre performance afin d’en tirer le maximum au volant."

Le tracé sur les bords de la mer Noire est chargé de bons souvenir pour Palmer : "Personnellement, la meilleure chose au sujet de la Russie est d’y avoir gagné la toute première épreuve de GP2 Series à y être organisée", se rappelle-t-il. "Ce succès m’ayant permis de remporter le titre, j’ai donc de très bons souvenirs du Sotchi Autodrome !"

"C’était une excellente course. J’ai mené dès le premier tour après un départ canon pour m’imposer malgré une pression incessante. La victoire est toujours géniale, mais l’atteindre en étant menacé à chaque virage est un véritable exploit. Et sceller le championnat m’a fait garder de bons souvenirs de Sotchi."

Présentation vidéo du GP de Russie 

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