Palmer devra "faire jeu égal" avec Hülkenberg pour convaincre Renault

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Palmer devra
Par : Benjamin Vinel
23 nov. 2016 à 13:30

Jolyon Palmer a-t-il vraiment un avenir chez Renault ? Tant que ses performances seront au rendez-vous, ce sera le cas, affirme Frédéric Vasseur, directeur de la compétition chez Renault Sport Racing.

Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16 bloque une roue au freinage
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16 bloque une roue au freinage
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team
Frédéric Vasseur, Directeur de la Compétition Renault Sport F1 Team et Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16
Kevin Magnussen, Renault Sport F1 Team RS16 et Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16 à la sortie de la voie des stands

Jolyon Palmer a connu une première campagne en Formule 1 difficile chez Renault, ne parvenant à marquer qu'un point contre sept pour son coéquipier Kevin Magnussen.

Le Britannique a toutefois démontré des progrès en cette deuxième moitié de saison : sur les quatre dernières séances qualificatives, Palmer a toujours battu Magnussen à l'exception de Mexico, où il n'a pas participé à la séance. Dans le même temps, sur ces mêmes Grands Prix, le Champion GP2 2014 a eu l'avantage deux fois sur les trois courses où les deux pilotes Renault étaient à l'arrivée.

Ces performances ont certainement convaincu le Losange de lui faire confiance pour une nouvelle campagne, et qui sait si Palmer ne pourrait pas conserver son baquet au-delà de 2017 s'il parvient à rivaliser avec son nouveau coéquipier Nico Hülkenberg ?

"Il est clair que Nico est une bonne référence, parce qu'il a fait une pole position", déclare Frédéric Vasseur pour Motorsport.com. "Jo a l'opportunité de montrer son potentiel. Il aura une référence très forte et s'il parvient à faire jeu égal avec Nico, nous continuerons comme ça."

Lorsque nous lui demandons si Renault pourrait faire face à un choix difficile pour 2018 avec la présence éventuelle de pilotes comme Valtteri Bottas, Carlos Sainz et Sergio Pérez sur le marché des transferts, Vasseur répond : "Jo aura quand même l'avantage parce qu'il est déjà là pour montrer son potentiel, sa rapidité et son dévouement au sein de l'équipe. Je pense que c'est toujours mieux d'être dans l'équipe qu'ailleurs. Il devra faire le travail."

Des progrès

Renault voit en les progrès affichés par Palmer au fil de la campagne actuelle une source d'optimisme pour l'avenir. Il est vrai que l'Anglais a toujours affiché, en formules de promotion, une courbe de progression particulièrement élevée.

Par exemple, si le pilote DAMS a dominé le GP2 Series en 2014, il ne faut pas oublier que lors de sa première campagne dans l'antichambre de la Formule 1 en 2011, il n'avait pas marqué le moindre point. De même, classé seulement 21e de Formule 2 en 2009, Palmer avait ensuite fini vice-champion l'année suivante.

Lorsque nous lui avons demandé pourquoi Renault l'avait choisi, Vasseur a répondu : "Vous savez que nous avons retardé cette décision à plusieurs reprises. Il y avait trois jeunes rookies et pour nous, cela avait du sens d'attendre pour obtenir davantage d'informations. Jo a connu des débuts difficiles, mais il a ensuite retrouvé le rythme, et lors des trois ou quatre dernières courses, il était très rapide."

"Si vous regardez ce qu'il a fait par le passé dans différents championnats, il progressait toujours. En GP2, au classement du championnat, il a fini successivement 20e, 13e, sixième et premier. Il est donc difficile de prévoir ce qui se passera l'an prochain, mais on peut imaginer que s'il a fait un pas en avant, il sera fortement soutenu par l'équipe aussi."

Cependant, Vasseur reconnaît également qu'il était crucial pour Renault de conserver l'un de ses pilotes, notamment à l'approche d'une nouvelle réglementation technique. Rappelons que Kevin Magnussen a choisi de quitter le navire pour rejoindre Haas. 

"Cela a également fait partie des discussions au sein de l'équipe, car nous n'avons que huit journées d'essais et on peut imaginer qu'il pourrait pleuvoir à Barcelone, à un moment ou à un autre. Avoir une forme de continuité avec la saison actuelle, pour les ingénieurs, aura du sens. Ce ne sera pas le plus gros avantage de la saison, mais c'est une chose à laquelle nous avons réfléchi", conclut le Français.

Propos recueillis par Jonathan Noble

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À propos de cet article

Séries Formule 1
Pilotes Jolyon Palmer
Équipes Renault F1 Team
Auteur Benjamin Vinel
Type d'article Actualités