Pirelli n'est pas contre un calendrier supérieur à 20 courses

A terme, la perspective d’un calendrier de 20 courses voire plus est toujours d’actualité pour la Formule 1, qui se rendra l’an prochain au Mexique pour la première fois depuis plus de 20 ans

A terme, la perspective d’un calendrier de 20 courses voire plus est toujours d’actualité pour la Formule 1, qui se rendra l’an prochain au Mexique pour la première fois depuis plus de 20 ans. En 2016, l’Azerbaïdjan sera également au menu, tandis que le projet d’organisation d’un Grand Prix du New Jersey n’est toujours pas abandonné.

L’idée d’une saison avec plus de 20 Grand Prix n’est pas nouvelle, et les débats ont toujours été animés sur le sujet. D’une manière générale, les équipes n’y sont pas favorables. En revanche, Pirelli ne verrait aucune raison de s’y opposer.

« C’est purement logistique », assure Paul Hembery, directeur de Pirelli Motorsport. « Au final, plus on a de courses et plus on crée de la valeur, car on obtient davantage de visibilité. Nous ne sommes pas contre le fait de faire plus de courses, cela crée seulement un problème humain pour tout le monde car les gens doivent faire avec leur vie privée. Il faudrait alors doubler les effectifs dans certains domaines et créer une duplication des rôles, mais c’est faisable. »

S’il accueille à bras ouverts l’éventualité de voir la F1 se rendre dans de nouveaux pays, Hembery prévient néanmoins sur la nécessité de fiabiliser ces nouveaux événements sur le long terme ; à l’inverse des Grand Prix de Corée du Sud et d’Inde, qui ont disparu cette saison après seulement quelques éditions.

« Je crois que ça ne profite à personne d’aller quelque part pour deux ans et de le voir disparaître ensuite », souligne-t-il. « Il faut bâtir une certaine dynamique et comprendre pourquoi le public n’est pas intéressé si c’est le cas, et ce qu’il faut changer pour l’intéresser. »

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Séries Formule 1
Type d'article Actualités