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Huit pilotes convoqués par les commissaires, pas de sanction

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Huit pilotes convoqués par les commissaires, pas de sanction
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Pas moins de huit pilotes doivent s'expliquer devant les commissaires du Grand Prix d'Italie à Monza, après un incident survenu durant la troisième séance d'essais libres.

À moins d'une heure des qualifications du Grand Prix d'Italie, plusieurs pilotes sont convoqués pour s'expliquer devant les commissaires. En cause, le trafic incroyable survenu à la fin de la troisième séance d'essais libres samedi midi, qui a donné lieu à des images dont on se serait bien passé. On pense notamment à la manière dont Lewis Hamilton a évité de justesse deux monoplaces devant lui avant le freinage de la Parabolique, alors que le Britannique était dans un tour rapide et que d'autres étaient au ralenti. Sur le tracé italien ultra-rapide, chacun cherche la meilleure aspiration et le pilote Mercedes n'a pas caché dès vendredi qu'il s'attendait à vivre un "cauchemar" lors des qualifications. 

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Les commissaires ont convoqué huit pilotes pour évoquer l'incident, répartis en deux audiences successives menées à partir de 14h : d'abord Pierre Gasly, Lance Stroll, Alexander Albon et Carlos Sainz, puis Nicholas Latifi, Romain Grosjean, Sergio Pérez et Lewis Hamilton.

La direction de course a fixé un temps minimum à respecter pour les tours lents, de 1'43, mais cette limite a été jugée inutile voire même dangereuse par certains, à commencer par Charles Leclerc, qui l'a clairement fait savoir par radio durant les EL3.

L'an dernier, la Q3 du Grand Prix d'Italie avait été marquée par l'impossibilité pour la quasi-totalité des pilotes de boucler un ultime tour rapide, tous ayant énormément ralenti dans le dernier secteur et attendu plus que de raison avant de s'élancer.

"L'année dernière, nous n'avons même pas pu faire le dernier tour", se souvient ainsi Hamilton. "Ça sera intéressant ; j'ai entendu qu'ils pourraient mettre en place un temps minimum pour faire un tour [pas plus de 1'43"000 entre les deux lignes de Safety Car lors des tours de sortie/rentrée, soit deux secondes de moins qu'en 2019, ndlr], peut-être que ça aidera. Mais je pense que ça va quand même être un cauchemar dans le dernier virage, avec tout le monde qui va essayer de créer un écart. Il va vraiment falloir travailler dur."

Après avoir entendu tout ce petit monde, les commissaires ont fait savoir qu'il n'y aurait pas de sanction, estimant qu'il était impossible de donner la faute à un pilote plus qu'à un autre. Ils ont toutefois rappelé aux concurrents qu'ils devaient respecter les consignes du directeur de course en qualifications.

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À propos de cet article

Séries Formule 1
Événement GP d'Italie
Lieu Autodromo Nazionale Monza
Auteur Basile Davoine