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Prost : "Renault a l'un des meilleurs moteurs en course"

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Prost : "Renault a l'un des meilleurs moteurs en course"
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23 juin 2019 à 07:30

Évoquant les progrès de Renault avec son moteur, Alain Prost dresse le bilan du constructeur en marge du Grand Prix de France. À domicile, le Losange aimerait briller, mais veut surtout confirmer l'embellie de Montréal, réellement vécue comme un soulagement.

B.D., Le Castellet - Les qualifications du Grand Prix de France ont probablement laissé des sentiments mitigés chez Renault, après l'élimination de Nico Hülkenberg en Q2 et la huitième place de Daniel Ricciardo. Ce week-end, l'Australien dispose justement d'une évolution moteur, mais les McLaren ont pris le dessus dans l'exercice du tour rapide. Néanmoins, le Losange entend confirmer en course son beau résultat d'ensemble du Canada. Pour Alain Prost, conseiller spécial de l'écurie française, la communication récente s'est articulée autour de beaucoup de franchise, y compris malgré un début de saison compliqué. Au fil des semaines, Enstone et Viry-Châtillon se sont attachés à redresser la barre, relevant un défi qui ne figurait pas au programme mais qui, par certains aspects, s'est avéré positif pour tester la capacité de réaction des troupes.

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"Le début de saison a été compliqué, mais je pense que l'on a toujours été assez francs pour dire les problèmes", explique Alain Prost dans une interview accordée à quelques médias, dont Motorsport.com. "Si l'on schématise un peu, il y a eu deux problèmes. Il y a les pneumatiques, car tout le monde se plaint un peu de ça. On a encore eu une réunion ce [samedi] matin avec les autres équipes, et c'est vrai que ce n'est pas très évident. Il y a des jours où personne ne comprend. Quand on voit tout l'investissement qui est fait derrière, il y a quand même une certaine logique que l'on voudrait bien retrouver. Le deuxième aspect, c'est la fiabilité du moteur, avec une malheureuse surprise en début d'année, notamment au niveau de la bielle, pour des raisons dont certaines ne sont pas totalement connues, car cela peut venir des matériaux ou autres. Ça a été le point négatif, à la fois très positif car a récupéré le coup très, très rapidement."

"En réalité, le Canada est venu conforter que l'on avait retrouvé la performance moteur. Au niveau moteur, on a quand même des chiffres très précis. Quand il y avait 50 ou 60 chevaux d'écart il y a deux ans, on le disait, on ne s'en est jamais cachés. Donc aujourd'hui on doit quand même être fiers de dire que l'on a certainement l'un des meilleurs moteurs en course. On a peut-être encore un peu à trouver en qualifs par rapport aux Ferrari, mais c'est de l'ordre du moins visible, dans la mesure où la performance châssis est toujours un peu plus importante que la performance moteur."

Au Canada, le goût retrouvé des avant-postes

Nico Hulkenberg, Renault F1 Team R.S. 19

La sixième et la septième places décrochées au Grand Prix du Canada ont constitué un réel soulagement pour toute l'écurie. Alain Prost le reconnaît sans hésiter, mais appuie un peu plus encore sur ce qu'il a vu de prometteur durant le week-end québécois, marqué par la belle performance de Daniel Ricciardo en qualifications lorsqu'il a décroché la quatrième place sur la grille de départ. Sans en être encore arrivé à ce stade, Renault a ainsi pu retrouver de manière éphémère et partielle un contexte de travail tout autre, digne d'un top team.

"Dans les discours que je fais un peu aux usines, je parle de quelque chose qui n'est jamais palpable, c'est la synergie positive ; et puis la motivation du pilote, sa confiance, etc.", décrit Alain Prost. "Le Canada, c'était un peu ça : trouver l'équilibre et la confiance de manière régulière, retrouver ça course après course, toujours progresser, et créer une sorte de mouvement. Dans les grandes équipes, quand on est vraiment devant – et on n'y est pas encore, loin de là –, on travaille différemment, on travaille dans le détail, on est dans tous les trucs qui font la différence au quotidien, et c'est un état d'esprit et une manière d'être différents. J'ai retrouvé un peu ça au Canada."

"J'espère que l'on va concrétiser par rapport à ça. Il faut deux, trois, quatre courses de suite pour trouver tout ça. Le bémol, c'est qu'en performance châssis, cette année, on ne pourra pas aller chercher les deux ou trois premiers. On peut battre une Red Bull de temps en temps, sans problème, mais aller chercher les deux meilleures équipes, je ne pense pas. C'est là qu'il faut avoir de la motivation et en même temps l'humilité de dire que, si l'on est à une seconde, il faut être à une demi-seconde à la fin de l'année. C'est ça l'objectif. C'était l'objectif initial du début de saison."

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