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Remplacé par Ocon, Hülkenberg salue la transparence de Renault

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Remplacé par Ocon, Hülkenberg salue la transparence de Renault
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30 août 2019 à 11:00

Remplacé par Esteban Ocon pour la saison 2020 de Formule 1, Nico Hülkenberg est forcément déçu. Cette décision prise par Renault avec "transparence", comme il le souligne lui-même, il l'accepte sans la comprendre. Pour l'Allemand, il est désormais temps de trouver un plan B, comme il l'a confié aux médias dans le paddock de Spa-Francorchamps.

Nico, avez-vous été surpris par cette décision, ou l'avez-vous vue venir ?

Non, j'ai eu des indices pendant la trêve estivale. Il y a eu un changement de dynamique dans la semaine qui a suivi la Hongrie. Je sentais qu'il se passait quelque chose et que ça risquait de changer. Je l'ai appris en début de semaine.

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Vous n'avez pas l'air déçu ou en colère, on dirait que vous avez digéré la nouvelle.

Ça va. J'étais déçu quand j'ai appris la nouvelle, mais j'ai eu le temps de la digérer. C'était un processus honnête, je comprends le point de vue de l'équipe et j'accepte cette décision. Est-ce que je suis d'accord, c'est un autre sujet. C'est la course, c'est la vie. Je comprends la situation et ce n'est pas trop dur à accepter pour moi. Je suis bien dans ma peau. Je sais que d'autres écuries sont intéressées, donc je me sens bien. Il reste neuf courses avec Renault, et je veux marquer autant de points que possible afin de finir la saison en beauté avant de quitter l'équipe.

Pensez-vous que le manque de progrès de Renault a été un facteur ?

Tout est lié, n'est-ce pas ? Cela fait trois ans que je suis là. Il y a eu de bons progrès en 2017, c'était encore bien en 2018. Cette année est très dure. Et avec l'année difficile que nous connaissons, il y a un souhait de changement, cela y contribue un peu et mène à cette décision. C'est dommage de ne pas pouvoir continuer, car cette année en particulier, nous voulions faire un pas en avant et n'avons pas vraiment pu le faire pour l'instant. C'est comme ça.

Ce que vous demandiez à Renault était peut-être plus gourmand que ce que Renault était prêt à accepter ?

Non, non, non, non. Nous étions plus ou moins d'accord. Mais les différents pilotes à un stade différent de leur carrière... Il y a des aspects commerciaux, et aussi le facteur de la nationalité ici. D'autres facteurs. Il y a plusieurs choses, et la saison difficile à laquelle nous faisons face a légèrement fait pencher la balance.

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La nationalité a-t-elle été un problème clé ?

Il y a plusieurs facteurs quand une équipe réfléchit à ses pilotes. J'ai eu l'impression que c'était un morceau du puzzle.

Pensez-vous que votre remplacement par Ocon aurait pu être mieux géré ?

Non, à vrai dire, tout s'est bien passé. L'équipe et son management ont toujours été transparents, justes et ouverts. Nous avons une bonne relation. Il n'est pas nécessaire pour nous de jouer un jeu psychologique, et ça n'a pas été le cas. La communication a toujours été directe. Sans rancune, de ce côté-là.

Nico Hulkenberg, Renault F1 Team, parle aux médias

Au moins, vous avez le temps de vous démarquer pour l'an prochain et de trouver une bonne alternative…

Oui, je pense qu'il y a le temps, il n'est pas trop tard. Il reste des baquets, des options. Il s'agit de définir ce que je veux, de trouver une bonne option et de la concrétiser.

Quelles sont vos options ?

Je pense que c'est évident. Il faut juste voir ce qu'il y a, voir si on aime ça ou pas et si l'on peut trouver un accord ou pas. Rien n'est fait, tout est en suspens. Il y a des discussions, mais ça va prendre un moment.

À quel point souhaitez-vous rester en F1 ?

Cela dépend de plusieurs facteurs, jamais un seul : l'accord potentiel, les perspectives de l'équipe et les autres options disponibles. Une fois qu'on a tout ça devant soi, on analyse et on décide ce que l'on veut faire. Je n'en suis pas encore là, il va me falloir quelques semaines avant de savoir.

La F1 est-elle au-dessus de toutes vos autres options ?

Oui.

Vos performances face à Daniel Ricciardo, qui est un pilote de pointe, boostent-elles votre cote pour les autres équipes ?

La saison n'est pas encore finie, il nous reste neuf courses. Ce serait bien pour moi d'être à son niveau ou de le battre au championnat. Cela ne va pas être facile ; comme vous le dites, il est très bon, très bien coté. En qualifs, cette année, je ne peux pas être satisfait à 100% de mes performances. Le rythme de course est très bon, mais nous avons eu beaucoup de problèmes, nous avons perdu beaucoup de points, ce qui a aussi eu un impact sur l'aspect contractuel – en fait, ça l'a grandement affecté. Si l'on regarde en détail, on voit que je suis au niveau. Je compare ça de très près. Je pense que ça n'a fait aucun mal à ma cote.

Si vous alliez chez Haas, ce serait Kevin [Magnussen] et vous…

J'adorerais voir ça !

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Comment serait cet environnement pour vous ?

Franchement, un coéquipier est un coéquipier. Il faut l'accepter. Il y en a avec qui on s'entend bien, mais il n'est pas nécessaire de bien s'entendre. C'est peut-être mieux, je ne sais pas. Je ne pense pas que ça serait un obstacle insurmontable pour moi.

Propos recueillis par Scott Mitchell

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Séries Formule 1
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Auteur Benjamin Vinel