Renault - Un travail et des progrès pas concrétisés à Montréal

Alors que l'écurie française espérer pouvoir jouer les points, le Grand Prix du Canada n'a pas été une grande réussite, une seule voiture ayant vu l'arrivée, en 16e position.

Renault - Un travail et des progrès pas concrétisés à Montréal
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team R.S.16 et son équipier Kevin Magnussen, Renault Sport F1 Team R.S.16
Kevin Magnussen, Renault Sport F1 Team R.S.16 sur la grille
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16 au départ
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team avec Julien Simon-Chautemps, ingénieur de course Renault Sport F1 Team sur la grille
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team R.S.16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team R.S.16
Kevin Magnussen, Renault Sport F1 Team R.S.16

Kevin Magnussen s'élançait des stands après un accident lors des EL3 qui l'avait privé des qualifications et l'avait obligé à changer de châssis. "Je dois tout d’abord remercier mon équipe après mon accident [de samedi]", a-t-il déclaré après la course. "Son dur travail de construction d’un nouveau châssis pour la course démontre véritablement l’esprit qui règne dans cette écurie. Je suis fier d’en faire partie et nous allons tous poursuivre nos efforts."

Comme beaucoup, le Danois a souffert des conditions météo. "Nous avons eu du mal en piste et finir seizième ne correspond pas à nos objectifs. La piste était froide et nous ne pouvions tout simplement pas extraire la performance souhaitée. Mon Grand Prix a été sans histoire et il n’y avait malheureusement aucune opportunité pour remonter. Nous voulons clairement faire mieux la prochaine fois."

Quant à Jolyon Palmer, sa course a tourné court après une fuite d'eau. "Le nouveau moteur fonctionnait bien sur le plan de la performance et nous avons beaucoup progressé sur les réglages. J’étais à l’aise avec la R.S.16 en dépit des conditions froides et glissantes", a expliqué le pilote au n°30.

"Au premier tour, j’ai été accroché par Carlos Sainz avant d’être coincé derrière l’une des Manor. Mon rythme semblait bon une fois la piste libre. Je suis satisfait de ma monoplace et j’ai hâte d’être à Bakou. Un peu de chance ne ferait certainement pas de mal non plus."

Pas de quoi enthousiasmer Frédéric Vasseur, directeur de la compétition de Renault Sport F1, qui salue tout de même le travail de sa structure dans des conditions difficiles. "Un nouveau week-end où toute l’équipe a travaillé dur et réalisé des progrès même si cela ne s’est pas traduit en résultats. Jolyon était bien plus heureux de sa voiture et disposait d’un potentiel décent en course. C’est vraiment dommage d’avoir dû l’arrêter aussi tôt et nous enquêtons sur la raison de cette perte de pression d’eau."

"Depuis le fond de grille, Kevin avait tout à faire et il a effectué une prestation solide compte tenu des circonstances. Les conditions fraîches au Canada ne nous ont clairement pas convenu. Il fera bien plus chaud à Baku et nous espérons un retournement de situation qui serait particulièrement bienvenu."

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