Ricciardo et la "triste réalité" de sa forme actuelle

Daniel Ricciardo affirme que ses difficultés persistantes en qualifications sont la preuve de la "triste réalité" à laquelle il est confronté en ce moment en Formule 1.

Ricciardo et la "triste réalité" de sa forme actuelle

Daniel Ricciardo traverse une période plus difficile que prévu pour s'habituer aux caractéristiques uniques de la McLaren cette année. Et bien qu'il ait fait quelques progrès en ajustant son style de pilotage pour essayer de maîtriser la MCL35M, il n'a toujours pas trouvé de solution suffisamment efficace pour pouvoir rivaliser avec son coéquipier Lando Norris.

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Après une nouvelle déception lors des qualifications au Hungaroring, où il n'a pas réussi à passer en Q3 et se retrouve 11e sur la grille, Ricciardo déclare qu'il doit accepter que ce qu'il montre en ce moment n'est plus inhabituel. "Je ne veux pas tirer un trait sur [mes difficultés], comme si c'était définitif et que 'c'est comme ça', mais la plupart du temps, cette année, ça a été le cas", a-t-il déclaré. "Il y a encore des choses avec la voiture [que je dois maîtriser]."

"Je suis capable de tout mettre bout à bout sur un tour, mais à ce niveau, alors que tout le monde se débrouille bien et est assez familier avec le matériel maintenant, ce n'est parfois pas assez ou trop souvent pas assez. Je pense qu'il s'agit simplement d'essayer d'extraire un peu plus de confiance dans la voiture grâce au feeling, et je suppose que ce feeling passe par les réglages et des choses comme ça. Mais c'est un peu la triste réalité pour le moment."

Ricciardo affirme que l'une des choses les plus difficiles à gérer est qu'il n'y a pas eu de tendance cohérente dans sa progression au niveau de la compréhension de la voiture. La situation est encore compliquée par le fait qu'il ne peine parfois que dans les virages à vitesse moyenne et lente, où la McLaren n'est pas aussi performante que ses concurrentes.

"Je me souviens de Bahreïn, des premières qualifications de l'année, et je crois que j'étais P6 ou quelque chose comme ça, et je me disais : 'Très bien, je vais seulement apprendre à connaître la voiture et être plus fort à partir de là'. Mais ensuite il y a eu en quelque sorte deux pas en arrière, et puis peut-être un bon pas [en avant] à Barcelone. La tendance n'est pas très cohérente, parfois les virages à haute vitesse sont bons, parfois ceux à basse vitesse le sont."

"En fin de compte, il a été assez difficile de la piloter, mais aussi de gérer et de trouver les limites. Certains jours, quand je me sens bien, je suis capable de la pousser et de la piloter à l'instinct. Mais je pense que trop souvent c'est un peu réactif. Évidemment, ça a été trop souvent le cas. Mais je ne veux pas tirer un trait et dire que c'est comme ça, que ça va être pour toujours. Je veux que ça aille mieux dès que possible. Pour l'instant, c'est doucement mais surement."

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