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Schumacher jouant un jeu psychologique face à Rosberg ? Fry en doute

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Schumacher jouant un jeu psychologique face à Rosberg ? Fry en doute
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29 févr. 2020 à 16:12

L'ancien PDG de Mercedes, Nick Fry, doute des propos de Nico Rosberg sur d'éventuels jeux psychologiques joués par Michael Schumacher lorsqu'ils faisaient équipe.

Nico Rosberg a fait équipe avec Michael Schumacher pendant trois saisons chez Mercedes, entre 2010 et 2012, période correspondant au retour du septuple Champion du monde après trois années de retraite. Sur le plan sportif, la balance a très nettement penché en faveur du plus jeune des deux pilotes, Schumacher ne signant qu'un seul podium avant de prendre définitivement sa retraite de la Formule 1.

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Sur le plan personnel, les relations entre les deux hommes n'ont pas semblé être particulièrement chaleureuses. L'an passé, Rosberg avait évoqué dans son podcast "Beyond Victory" les jeux psychologiques qu'il prêtait à son compatriote, et comment cela l'avait aidé face à Lewis Hamilton plus tard. Il a notamment raconté un épisode précédant les qualifications d'un Grand Prix de Monaco, où Schumacher avait selon lui refusé de quitter les toilettes pour le mettre en difficulté.

"Voilà Michael, dans les toilettes, appuyé contre le mur en regardant sa montre et il savait que tant qu'il ressortait à trois minutes de la fin, il pouvait juste sauter dans la voiture, mettre son harnais et aller en piste sans vraiment perdre de temps et ruiner toute la stratégie de l'équipe en qualifications."

"Je n'avais pas le choix. J'ai opté pour le bac à huile dans le coin. J'ai réussi à faire ce que je devais faire, mais la panique a eu un grand impact sur mes qualifications. Pendant que j'étais affairé avec mon seau d'huile, la porte s'est ouverte, Michael est sorti tranquillement et a commencé à marcher plus vite parce qu'il savait qu'il ne restait que deux secondes avant les qualifications. Ces jeux-là, c'était tout le temps."

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Amené à réagir il y a quelques semaines sur ces propos dans un podcast pour F1 Racing, Nick Fry, qui occupait alors le poste de PDG de Mercedes, s'en est étonné : "Je ne sais pas du tout si c'est vrai, je serais surpris que ce soit le cas. Les gens aiment caractériser Michael comme cet Allemand sournois qui a joué toutes sortes de tours. Et, honnêtement, je dois dire que je n'ai pas vu ça. Ce que j'ai vu, c'est quelqu'un qui était très bon en tant que team player."

"J'ai vu les deux aspects de la chose. Mon introduction à la Formule 1 s'est faite avec Jacques Villeneuve qui semblait prendre un grand plaisir à se diriger vers la voiture avec son casque, ce qui lui évitait de parler à qui que ce soit. Il ne semblait pas avoir beaucoup de relations avec les mécaniciens ou même savoir qui ils étaient, alors que Michael était à l'autre bout de l'échelle."

"[Schumacher] est vraiment la personne qui a réalisé que, pour être capable d’être performant au plus haut niveau, il fallait que tous les autres soient au plus haut niveau. Et c'est pourquoi il a eu énormément de succès pendant une si longue période. Je n'ai vu aucun jeu psychologique ou dérapage particulier entre les deux pilotes, en fait c'était le contraire. J'ai quasiment vu une approche paternelle de Michael. Quand tout sera dit sur Michael Schumacher, je pense qu'il sera sur un piédestal encore plus élevé que maintenant dans l'esprit de la plupart des gens."

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