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La TV payante, ce n'est pas que pour l'argent, dit la F1

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La TV payante, ce n'est pas que pour l'argent, dit la F1
Par :
21 janv. 2020 à 16:15

La Formule 1 fait savoir que la qualité de son audience est aussi importante que les chiffres globaux, ceux de 2019 étant dévoilés aujourd'hui.

L'audience TV cumulée de la Formule 1 a connu une hausse en 2019, tandis que le nombre de téléspectateurs uniques est resté stable dans les 20 marchés clés et a légèrement baissé au global. L'audience cumulée – soit l'audience moyenne de tous les programmes F1 diffusés l'an dernier – a augmenté de 9% par rapport à 2018 pour atteindre 1,922 milliard : c'est un record depuis 2012.

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Les cinq marchés principaux, qui contribuent chacun à plus de 100 millions de téléspectateurs, sont le Brésil, l'Allemagne, l'Italie, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Grâce à la présence de Robert Kubica, la Pologne a connu la meilleure progression, à savoir une hausse de 256% par rapport à 2018. La F1 a également progressé au Moyen-Orient et en Afrique du Nord grâce à un nouvel accord de diffusion TV, l'audience ayant augmenté de 228%.

Les téléspectateurs uniques restent stables dans les 20 marchés clés, en hausse de 0,3% pour un total de 405,5 millions. En revanche, dans le monde entier, ils sont en baisse de 3,9% : 471 millions seulement.

"Il va sans dire qu'un diffuseur en clair va générer davantage d'audience qu'une chaîne payante", déclare Ian Holmes, directeur médias de la F1. "Cela dit, c'est un peu trop simpliste. D'abord, il y a toujours des facteurs commerciaux à prendre en compte, mais il est tout aussi important d'étudier les téléspectateurs, leur démographie, de savoir à qui l'on s'adresse."

"De plus, la télévision payante propose souvent une couverture bien plus approfondie, et j'estime juste de dire que c'est le cas des Sky et autres Canal+, qui améliorent sans cesse la couverture référence de la F1 – le fan en est plus proche que jamais auparavant, et ils font un travail fantastique."

"Puis il y a eux qui s'intéressent à la F1 sur les divers moyens de communication en ligne, notamment les réseaux sociaux, de nos partenaires de diffusion, et sur les plateformes détenues et exploitées par la F1 elle-même."

Un caméraman filmant Pierre Gasly, Red Bull Racing durant la conférence de presse

S'exprimant au sujet de la signification de ces chiffres, il poursuit : "Cela montre que l'interaction avec la F1 a significativement augmenté d'une année sur l'autre. Nous avons un groupe de personnes de taille similaire qui regarde davantage de contenu en y consacrant plus de temps qu'il y a un an. Des courses plus intéressantes et une base de fans plus motivée y ont contribué."

"Ce n'est pas une coïncidence s'ils sont 72% à dire que la F1 s'est améliorée ces deux dernières années. Grâce à une meilleure présence en ligne – notamment sur les réseaux sociaux –, à F1 TV, au lancement de l'eSport et au succès de la série Netflix 'Drive to Survive', le nombre moyen d'interactions des fans avec la F1 a également augmenté depuis l'an dernier, alors qu'elle devient une organisation plus polyvalente au niveau multimédia – au lieu de se concentrer sur la télévision seulement."

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Les comptes de la F1 sur les réseaux sociaux continuent manifestement de connaître une croissance inégalée parmi les compétitions sportives majeures, avec 24,9 millions d'abonnés sur Facebook, Twitter, Instagram et YouTube, soit 32,9% de plus qu'en 2018. Les interactions sont également en forte hausse : 82% sur l'ensemble de ces quatre plateformes.

"La F1 est ancrée dans notre culture, ce qui est et sera toujours un atout clé pour attirer une audience jeune", commente Frank Arthofer, directeur du numérique et des licences. "Il nous faut juste permettre aux jeunes de la vivre directement, sur les plateformes et les outils où ils passent leur temps. Depuis 2017, 62% de nos nouveaux fans ont moins de 35 ans. Nous trouvons ça génial pour nos partenaires – les promoteurs, les sponsors et les diffuseurs –, qui ont tous pour intérêt commun d'accroître la portée de la F1. Vraiment, à tous les niveaux, nous estimons que notre développement ne fait que commencer."

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Auteur Adam Cooper