Une difficulté supplémentaire menace l'avenir de Monza

Déjà menacé il y a quelques mois par Bernie Ecclestone, qui avait ensuite modéré ses propos, le Grand Prix d'Italie à Monza va faire face à une difficulté supplémentaire

Déjà menacé il y a quelques mois par Bernie Ecclestone, qui avait ensuite modéré ses propos, le Grand Prix d'Italie à Monza va faire face à une difficulté supplémentaire. Alors que le contrat des organisateurs avec la FOM court jusqu'en 2016, et qu'une prolongation n'est toujours pas actée, la législation italienne n'épargne pas les promoteurs qui tentent de tout faire pour sauver l'épreuve.

Il y a quelques mois, Ecclestone avait déclaré que, commercialement, Monza était un "désastre" pour la Formule 1. Suite à ces propos, l'ancien pilote de F1 Ivan Capelli avait pris la tête de l'Automobile Club de Milan, qui gère le Grand Prix d'Italie, afin d'œuvrer dans le bon sens : travaux de modernisation du tracé, recherche de financements, coopération avec la FOM.

Néanmoins, Capelli a une nouvelle épine dans le pied, dont il se serait bien passée. Le parlement italien a récemment voté une "Loi de Stabilité" qui devrait impacter directement l'Autodromo Nazionale di Monza. Cette loi mettrait fin à l'exonération fiscale dont bénéficient les promoteurs, soit une somme de 20 millions d'euros.

En Italie, certains hommes politiques assurent que cette décision "met en péril l'avenir du Grand Prix de F1", tandis que Capelli continue de se démener. "Notre investissement pour trouver les ressources nécessaires est clair", promet-il.

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Séries Formule 1
Pilotes Ivan Capelli , Bernie Ecclestone
Type d'article Actualités