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Vasseur : "Leclerc devra vite ramener des résultats"

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Vasseur : "Leclerc devra vite ramener des résultats"
Par :
, Rédacteur en chef Motorsport.com Switzerland
Co-auteur: Chiara Rainis, Motorsport.com Switzerland
25 janv. 2018 à 16:02

Le team principal Sauber a averti le pilote monégasque, qui n'aura pas donc le bénéfice du statut de rookie, mais devra immédiatement se montrer à la hauteur du siège hérité par Pascal Wehrlein. Et pas seulement…

Frédéric Vasseur, Team Principal Sauber, lors de la conférence de presse
Marcus Ericsson, Charles Leclerc, Sauber, Jean Todt, président FIA, Chase Carey, PDG Formula One Group, Sergio Marchionne, PDG FIAT, Frederic Vasseur, Sauber Team Principal
Marcus Ericsson et Charles Leclerc, Sauber, Jean Todt, président de la FIA, Chase Carey, directeur exécutif du Formula One Group, Sergio Marchionne, PDG de FIAT, Frédéric Vasseur, team principal Sauber
Marcus Ericsson et Charles Leclerc, Sauber
Fréderic Vasseur, chef d'équipe Sauber F1 et CEO, avec Lorenzo Senna, Motorsport.com Switzerland Country Leader
Le tunnel aérodynamique Sauber
Le tunnel aérodynamique Sauber
Le tunnel aérodynamique Sauber
Le tunnel aérodynamique Sauber
Volants Sauber
Usine Sauber
Sauber C31-Ferrari
Sauber C34-Ferrari
Sauber C34-Ferrari
Sauber C34-Ferrari
Sauber C34-Ferrari
Frédéric Vasseur
Frédéric Vasseur
Pascal Picci

Cet été Frédéric Vasseur a eu la dure tâche de prendre les rênes de la Sauber après la rupture définitive entre la ex-boss Monisha Kaltenborn et les néo-propriétaires de la société holding Longbow Finance, ensuite Sauber Holding AG.  

Dans une interview exclusive concédée auprès du siège de Hinwil à Motorsport.com Suisse, le manager français a révélé les problèmes rencontrés, les raisons des derniers importants accords signés et les prochains défis prévus.

 

Pourquoi avez-vous décidé de sacrifier Pascal Wehrlein malgré les deux top 10 obtenus dans une saison critique pour vous comme celle 2017 ?


"Essentiellement parce que Pascal est un pilote Mercedes. À la lumière de notre accord de collaboration avec la Ferrari, il aurait été impensable de ranger un homme de la concurrence comme lui".

Et par contre quelle a été la raison de l'échec d’Antonio Giovinazzi, relégué au simple rôle de remplaçant ?


"Nous avions à disposition seulement deux sièges !". 

Cette année vous avez fermé le championnat à la dernière place avec cinq points seulement. Pensez-vous que la fiabilité vous a endommagé ?

"Non, je dirais que de ce point de vue nous ne sommes pas allés mal, même si on peut toujours faire mieux. À mon avis, les deux problèmes principaux ont été le retard dans le début des travaux et le manque de performance".

Le handicap du moteur Ferrari 2016 comment a-t-il conditionné le résultat final ?


"Certainement ce n'a pas été idéal d'avoir à disposition un propulseur vieux, toutefois, comme on l'a dit, avoir commencé tard la conception de la C36 et le déficit aérodynamique ont été les aspects qui nous ont pénalisé le plus. Heureusement pour 2018 et la Power Unit et la boîte des vitesses seront mises à jour, mais le paquet 'aéro' devra rester au centre de l'attention".

Avez-vous eu des difficultés en entrant dans l'équipe suisse avec le Championnat Mondial déjà démarré?


"Sûrement il n'est jamais facile d'arriver à la mi-saison, vu qu'il faut du temps pour connaître une équipe et ses systèmes. De toute façon, c'était une manœuvre à faire. Même si j'avais attendu la fin, je me serais retrouvé au milieu de la préparation du projet successif, en commençant ce dernier entre avril et juin, et pas déjà à novembre. En tout cas, à ce jour, les choses procèdent de la bonne manière. Nous savons où nous sommes et sur quoi nous concentrer". 

Qu'est-ce qui a changé depuis votre entrée ?


"À cause du manque de performances nous n'étions pas dans une bonne position, mais la forte motivation et l'engagement de tous nous ont permis, de la Belgique en avant, de faire des progrès au niveau global, donc en termes de moteur, châssis, réponse des pilotes, gestion des pneus et opérations de piste. Pour cela nous pouvons être confiants pour l'avenir".  

 

 

Donc, à quoi devons-nous nous attendre de la Sauber de 2018 ?


"Il n'y aura aucune continuité avec la voiture précédente, par conséquent la philosophie de production sera totalement différente".

Parmi les propositions récentes dans une optique 2021 FIA a même inséré le plafond de dépenses et la standardisation de quelques composantes de la Power Unit, en suscitant la colère des sommets Ferrari qui ont même supposé l'abandon du Circus. Quelle est votre opinion à cet égard ?


"Naturellement, en tant que clients notre avis est différent par rapport à celui du Maranello ou de la Mercedes. Pour nous, le budget cap ou la convergence de parties du moteur seraient deux aspects clés pour approcher les performances. Toutefois, je comprends leurs perplexités vu qu'ils se trouveraient à payer les unités du présent et les concepts de l'avenir. En tout cas, nous devrons discuter chaque détail de la question. En ce moment, le gap tend à se réduire et les courses sont plus vivantes que jamais, mais les nouveautés pourraient redonner vie à des situations de suprématie, comme celle qui a permis aux Flèches d'Argent de dominer entre 2014 et 2016". 

Y a-t-il des différences entre son rôle actuel à Hinwil et celui recouvert chez Renault dans le passé?

"Même si chaque projet présente des particularités, l'approche est semblable, en étant même dans ce cas une équipe de fond groupe. La partie intéressante est le procès de croissance mis en œuvre dans les différents services. Un développement dont nous pouvons être contents".

L'année prochaine vous aurez parmi vos lignes Charles Leclerc, un jeune au début, mais déjà avec une discrète expérience en Formule 1. Comment sera-t-elle votre attitude vers lui ? Sera-t-il traité comme Marcus Ericsson ?


"Oui, exactement de la même manière. Nous n'avons pas l'intention de lui donner trois ou quatre courses de délai pour apprendre. Il devra se montrer vite en mesure de ramener des résultats. Il a à son actif quelques championnats vaincus et il a disputé avec nous plusieurs premières sessions d'essais libres. Il est en très bons termes avec la Ferrari, connaît parfaitement les gars de l'équipe et la voiture et est impliqué dans le procès de création, donc en ce qui me concerne je le considérerai immédiatement comme un pilote et pas comme un rookie". 

 

Vous êtes même patron de la Spark Racing Technology. Avez-vous jamais considéré une collaboration entre votre société et la Sauber ou peut-être une implication du team en Formule E ?


"Non, absolument pas. Au moins pendant les deux prochaines années le focus sera seulement sur la Formule 1". 

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À propos de cet article

Séries Formule 1
Événement Visite à l'usine Sauber
Catégorie Interview
Pilotes Charles Leclerc , Marcus Ericsson , Antonio Giovinazzi
Équipes Alfa Romeo
Auteur Gabriele Testi