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Vettel : Les pleurnicheries des pilotes reponsables des pénalités

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Vettel : Les pleurnicheries des pilotes reponsables des pénalités
Co-auteur: Adam Cooper
3 juil. 2018 à 19:30

Sebastian Vettel pense que lui-même, et d'autres pilotes de F1, ont augmenté les pénalités reçues en "pleurnichant et se plaignant".

Sebastian Vettel, Ferrari SF71H, arrive sur la grille
Sebastian Vettel, Ferrari lors de la conférence de presse
Sebastian Vettel, Ferrari SF71H
Carlos Sainz Jr., Renault Sport F1 Team R.S. 18
Sebastian Vettel, Ferrari SF71H franchit la ligne
Sebastian Vettel, Ferrari SF71H
Sebastian Vettel, Ferrari SF71H
Carlos Sainz Jr., Renault Sport F1 Team R.S. 18

Le leader du championnat a reçu une pénalité de trois places sur la grille du Grand Prix d'Autriche de dimanche dernier, après avoir gêné Carlos Sainz en Q2. Vettel a expliqué après les qualifications que Ferrari ne l'avait pas averti du fait que Sainz s'approchait de lui.

Les commissaires ont déclaré que l'Allemand "sachant qu'il avait un problème avec la vision dans ses rétroviseurs", il aurait dû rester en dehors de la trajectoire, au cas où. Toujours frustré après la course, où il est remonté de la sixième place sur la grille à la troisième marche du podium, Sebastian Vettel estime que les réactions des pilotes ces dernières années ont forcé les commissaires à devenir trop stricts.

"On ne m'a rien dit, j'ai essayé de ne pas le gêner, je ne veux pas en parler longtemps, mais... le règlement sportif est maintenant si énorme", a-t-il expliqué. "Je pense que c'est à cause des pilotes, nous tous, on a un peu tous été dans cette situation, à pleurnicher et se plaindre, 'Oh il a fait ceci, oh il a fait cela'. Au final il faudrait nous laisser régler ça en piste, c'est mon opinion."

Sainz n'était pas trop en colère après l'incident des qualifications, et il a accepté le fait que Vettel l'avait bloqué de manière accidentelle.

"Cette situation, c'est parfois plus la faute des ingénieurs, plutôt que des pilotes, quand ils ne vous disent pas que quelqu'un arrive. Je dois admettre que si cet incident m'avait empêché d'aller en Q3, je serais beaucoup plus fâché, beaucoup plus déçu. Mais j'ai fait un si bon tour en Q2 [de toute façon]."

Le directeur de course, Charlie Whiting, a expliqué durant le week-end que les commissaires utilisent une base de données de tous les incidents et toutes les décisions des dernières années pour décider des pénalités à attribuer.

"Je pense que c'était mérité. C'est complètement constant par rapport aux autres décisions", a-t-il déclaré à Motorsport.com, en parlant de la pénalité de Vettel.

Whiting a également expliqué au Red Bull Ring que les commissaires pourraient dans le futur plutôt analyser les conséquences d'un incident pour les autres pilotes, plutôt que de se concentrer sur le niveau de l'erreur réalisée, ou sur les intentions du pilote en question, acceptant que si cette théorie avait été employée en Autriche, la pénalité de Vettel aurait été plus faible, Sainz étant passé en Q3.

"L'impact était si faible, si vous vouliez prendre ce chemin d'analyse des conséquences de l'incident vous auriez pu dire que comme ça n'a pas causé de tort à Sainz, il ne devrait pas y avoir de pénalité. Mais c'est quelque chose à laquelle on pense [pour l'instant]. On pense à en parler, mais ce n'est pas quelque chose que l'on fait actuellement."

Avec Scott Mitchell

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