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Vettel : Je ne pense pas avoir de problèmes de tempérament

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Vettel : Je ne pense pas avoir de problèmes de tempérament
Par :
6 juil. 2017 à 14:27

Présent en conférence de presse à la veille des premiers tours de roue du Grand Prix d’Autriche 2017 de F1, Sebastian Vettel a bien évidemment dû revenir sur l’incident de Bakou avec Lewis Hamilton, également présent.

Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W08
La voiture de Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Valtteri Bottas, Mercedes AMG F1, Sebastian Vettel, Ferrari
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H pendant le drapeau rouge
Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W08, Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Sebastian Vettel, Ferrari
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H, Felipe Massa, Williams FW40
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H

L’Allemand était au centre des questions des journalistes lors de la traditionnelle conférence du jeudi, après son geste lors du Grand Prix d’Azerbaïdjan, pour lequel il a reçu un stop-and-go de dix secondes en course, sanction qui n’a pas été alourdie par la FIA, malgré une audience qui s’est tenue ce lundi, lors de laquelle Vettel a pour la première fois formulé des excuses et admis son entière responsabilité.

Forcément, la première question lui était adressée et il a dû revenir sur l’incident, expliquant qu’il avait commis une erreur en mettant un coup de roue à son rival pour le titre. "Je pense qu'on l'a vu de nombreuses fois, je l'ai vu de nombreuses fois. J'ai pu parler à Lewis rapidement après la course, mais je ne veux pas donner encore plus d'ampleur à ça. C'est mon droit, notre droit que ça reste entre nous."

"J'ai dit tout ce que j'avais à dire : c'était la mauvaise décision, et j'ai été pénalisé en piste. J'ai perdu la victoire. Lewis a eu son problème d'appuie-tête, mais nous avons perdu beaucoup de temps."

"C'était une mauvaise manœuvre de me porter à sa hauteur et de percuter son pneu. Il n'y a pas grand-chose d'autre à dire à ce moment-là, j'ai été surpris, et j'ai cru que Lewis avait freiné. Mais j'ai dit dans mon communiqué que je ne pensais pas qu'il y ait eu de mauvaise intention. C'est ce que j'ai cru sur le moment. Je regrette."

Pour rappel, dès le dimanche soir, les commissaires de Bakou avaient conclu, sur la foi de données télémétriques, que Lewis Hamilton n’avait pas agi différemment des deux autres restarts et qu’il n’avait pas mis de coup de frein.

"Je me suis laissé piéger"

Même s’il a implicitement reconnu la volonté de mettre un coup de roue au pilote Mercedes, le quadruple Champion du monde peine toujours à répondre clairement à la question de l’intentionnalité, comme après la course : "C'est très simple. J'ai été surpris, j'ai eu une impression erronée, je me suis laissé piéger. Je me suis porté à sa hauteur et j'ai réagi de façon excessive. Je n'ai pas besoin d'expliquer davantage, vous avez tous vu ce qui s'est passé."

Quand Motorsport.com lui demande pourquoi les excuses étaient arrivées seulement au moment de l’audience de la FIA, Vettel explique : "Je ne ressens pas le besoin de vous parler à vous tous. La personne à qui je devais parler est Lewis, c'était le plus important."

"Puis il y a eu l'audience à la FIA, ils m'ont demandé mon avis sur l'incident et je leur ai donné. Je n'avais pas besoin de vous parler directement, vous n'êtes pas les gens les plus importants du monde. C'est Lewis que j'ai appelé en premier."

L'impact sur la relation

Quant à l’impact de l’incident sur la relation plutôt cordiale, jusqu’à Bakou, qu’il entretenait avec Hamilton, il déclare : "Je suis content d'entendre que cela n'ait pas l'air d'avoir un gros impact. Ce que j'ai fait était mal, et j'ai présenté mes excuses. C'est bien de pouvoir passer à autre chose. Le respect que nous avons l'un pour l'autre en piste et en dehors nous aide dans cette optique."

"C'est comme si vous me demandiez de sortir maintenant, il y a beaucoup de gens entre la porte et moi. Ce n'était pas le meilleur moment pour lui parler, en sortant de la voiture, trop de gens entre nous, sans oublier nos réunions respectives..." a-t-il ajouté, en référence au fait qu’il n’avait pas eu de véritable explication avec Hamilton au sortir du GP.

"Je suis content de savoir que nous sommes suffisamment adultes pour passer à autre chose. Si je pouvais revenir en arrière et ne pas le faire, c'est ce que je ferais, mais je ne peux pas, donc nous passons à autre chose."

Pas de problème de tempérament

Au sujet de la pénalité reçue en course, que d’aucuns ont pu juger peu sévère par rapport à la faute, commise, Vettel estime pour sa part que sa sanction n’était pas anodine. "J'ai eu une pénalité. La course aurait pu me revenir sur un plateau avec le problème technique de Lewis sur son appuie-tête. Je ne suis pas content, j'ai fini quatrième alors que j'aurais pu gagner. Je n'ai pas besoin de vous donner la différence de points."

"Je suis content de reprendre le volant demain. On fait de son mieux, on est très occupé à piloter la voiture, on n'a pas beaucoup de temps pour réfléchir. Je dirais que ça n'a pas d'impact sur la course suivante."

Enfin, questionné sur un éventuel problème de gestion du tempérament, en référence également à l’épisode du Mexique 2016 lors duquel il avait insulté le directeur de course Charlie Whiting, sans subir de sanction, il conclut : "Je pense avoir fait face à de nombreuses situations délicates, et je ne pense pas [avoir un problème de tempérament]."

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