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Wolff défend la gestion de Marchionne, mais ne la partage pas

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Wolff défend la gestion de Marchionne, mais ne la partage pas
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29 janv. 2018 à 18:03

Aux yeux de Toto Wolff, directeur de l'écurie Mercedes, il s'agirait d'un raccourci beaucoup trop facile que de tenir pour responsable de l'échec de Ferrari en 2017 les méthodes de management de Sergio Marchionne.

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Sergio Marchionne, PDG FIAT et Kimi Raikkonen, Ferrari au 70e anniversaire de Ferrari
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Toto Wolff, directeur exécutif Mercedes AMG F1
Toto Wolff, directeur exécutif Mercedes AMG F1
Toto Wolff, directeur exécutif Mercedes AMG F1, le vainqueur Valtteri Bottas, Mercedes AMG F1, sa femme Emilia, le deuxième Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1, et l'équipe Mercedes fêtent le doublé

Sergio Marchionne s'est montré très dur dans ses propos, parfois virulent, lorsque Ferrari a connu une période extrêmement difficile à l'automne dernier, entraînant sa chute et son incapacité à lutter jusqu'au bout pour le titre mondial face à Mercedes. Le président de la Scuderia s'était montré ouvertement critique face aux problèmes de fiabilité à répétition, et n'avait pas non plus épargné Kimi Räikkönen en épinglant les performances en dents de scie du Finlandais.

Cette manière de gérer les troupes a-t-elle contribué à les tétaniser et à empirer la situation ? Si, dans les rangs de Mercedes, Toto Wolff ne nie pas les approches très différentes dans les deux équipes, il ne pense pas que l'analyse puisse être aussi simple.

"La pression peut être un diamant, mais elle peut aussi faire sauter une canalisation", image Toto Wolff, interrogé par Motorsport.com. "Sergio Marchionne est l'un des hommes d'affaires les plus brillants que j'ai jamais rencontré, et c'est quelqu'un qui a un esprit aiguisé comme je n'en ai jamais vu. Jusqu'à présent, ça fonctionne pour lui et je ne crois pas que l'on puisse réduire la saison 2017 de Ferrari, ou la fin de leur saison 2017, à la pression qui a été exercée. Je pense que c'est une simplification excessive." 

Dans le même temps, Toto Wolff admet qu'il a toujours évité de vivre pareille situation chez Mercedes, en évitant systématiquement la culture du blâme et de la culpabilité au sein de l'équipe de Brackley.

"Nous encourageons tout le monde à s'exprimer", insiste l'Autrichien. "Nous avons une devise qui est : 'voir, dire, résoudre'. Ca veut dire qu'il faut créer un environnement sain pour que tout le monde puisse s'exprimer. Il faut être capable de progresser en tant que membre de l'équipe." 

"Ce que nous essayons de faire, et ça commence par les plus hauts dirigeants de l'équipe, c'est de blâmer le problème et pas une individualité. C'est facile de dire 'bien, c'est ce que nous faisons'. C'est dans la nature humaine d'essayer de trouver un coupable, c'est facile parce que ça décharge de la pression. Nous travaillons vraiment fort pour ne pas faire ça, car dès lors que c'est le cas, les gens se renferment dans leur coquille et on ne voit plus d'innovation, plus de prise de risque. C'est ce que nous voulons : nous sommes dans un monde où il faut prendre des risques, où il faut innover."

Propos recueillis par Lawrence Barretto

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Auteur Lawrence Barretto