Wolff - Rosberg, "un être humain dans la voiture"

Selon les propres mots de son boss, Nico Rosberg a pris un "départ horrible" ayant rendu sa course fortement plus compliquée qu'elle n'aurait dû l'être.

Wolff - Rosberg, "un être humain dans la voiture"
Podium : le vainqueur Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1
Le vainqueur Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid
Le vainqueur Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1, le deuxième, Daniel Ricciardo, Red Bull Racing, le troisième, Max Verstappen, Red Bull Racing
Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid mène au départ
Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid
Le poleman Nico Rosberg, Mercedes AMG F1, le deuxième, Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1
Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid
Les chaussures de Nico Rosberg, Mercedes AMG F1
Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid fête sa pole position dans le parc fermé
Toto Wolff, Directeur exécutif Mercedes AMG F1

Ce dimanche, Mercedes-Benz ne célèbre pas de doublé devant le PDG Dieter Zetsche et les fans allemands d’Hockenheim, ni même de double podium.

Fait rare, la monoplace de Nico Rosberg, qui a rallié l’arrivée au quatrième rang, n’a pas été touchée par une quelconque avarie technique en course pour justifier ce résultat, découlant en premier lieu d’un très mauvais départ de l’Allemand puis d’une pénalité collectée sur un dépassement au chausse-pied sur Max Verstappen.

Un manque de rythme global de l’Allemand pendant la seconde moitié de Grand Prix n’a pas permis à l’ancien leader du championnat d’inquiéter de quelconque façon un Lewis Hamilton rapportant ainsi les lauriers pour le constructeur allemand.

"Tout d'abord, une victoire est une victoire", commente cependant Toto Wolff, pour qui la gagne est la première des priorités. "Nous avons remporté toutes les courses de la saison sauf celle où ils se sont mis dehors l'un l'autre. Nico a eu du patinage, et ensuite, il a manqué de rythme. L'arrêt au stand s'est ajouté à ça, ce n'était pas notre meilleur moment. Nous avons décidé de la jouer conservateur".

De mal en pis pour Rosberg

Rosberg a dû s’immobiliser 5 secondes dans les stands au moment d’écoper sa pénalité pour sa manœuvre sur Verstappen. Mais celle-ci a finalement duré plus longtemps et n’a pas permis à l’Allemand de reprendre la main sur les pilotes Red Bull.

"Ce n'est pas la responsabilité d'une seule personne", décrit Wolff. "Notre chronomètre n'a pas démarré à zéro mais plus tard".

Résultat, une immobilisation de 8 secondes auxquelles sont venues s’ajouter le changement de pneus, soit près de 12 secondes.

"C'est la course automobile", poursuit l'Autrichien avec philosophie. "Nous avons connu une très bonne course en Hongrie où nous craignions les Red Bull, et là, nous n'avons pas tout réussi. Une voiture était très en forme, mais l'autre manquait de rythme. L'écart va se réduire".

Le responsable de l’équipe Mercedes sait que Rosberg ne s’est pas montré sous son meilleur jour ce dimanche, après l’autoritaire pole position signée la veille. Pour ébranler Hamilton dans la quête du titre mondial en seconde partie de saison, le #6 devra hisser son niveau de jeu.

"Cela n'a pas toujours été comme ça, on l'a vu dans les dernières courses. C'est un être humain dans la voiture. Il a pris un départ horrible, il s'est fait pénaliser pour cet incident avec Max"...

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