Wolff - Wehrlein n'était pas prêt pour Mercedes

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Wolff - Wehrlein n'était pas prêt pour Mercedes
Par : Fabien Gaillard
22 janv. 2017 à 11:45

Alors que Valtteri Bottas a été nommé pilote de l’écurie Mercedes pour la saison 2017, Toto Wolff, directeur exécutif, est revenu sur le cas de Pascal Wehrlein, un temps pressenti mais jugé trop inexpérimenté pour le poste.

Pascal Wehrlein, Manor Racing MRT05
Pascal Wehrlein
Pascal Wehrlein, Mercedes AMG F1 teste les pneus Pirelli 2017
Pascal Wehrlein, Manor Racing et Jordan King, pilote de développement Manor Racing lors d'une photo de l'équipe
Pascal Wehrlein, Mercedes AMG F1 teste les pneus Pirelli 2017
Pascal Wehrlein, Manor Racing
Pascal Wehrlein, Mercedes AMG F1 teste les pneus Pirelli 2017
Max Verstappen, Red Bull Racing teste les pneus Pirelli 2017
Max Verstappen, Red Bull Racing teste les pneus Pirelli 2017

Quelques jours après la fin de saison, et au moment où Nico Rosberg a annoncé sa retraite - prenant par surprise l’ensemble du monde de la F1 et ses propres employeurs -, le marché des transferts n’était plus vraiment ouvert.

Aussi, quand la question du remplaçant de l’Allemand s’est immédiatement posée, les regards se sont naturellement tournés vers les membres de la filière Mercedes, au premier rang desquels Pascal Wehrlein, qui avait l’avantage de ne pas être lié formellement à une structure puisque des négociations étaient en cours avec Sauber, qui ont d’ailleurs été suspendues à ce moment-là.

Mais, finalement, la firme à l’étoile a choisi de s’offrir les services d’un pilote plus expérimenté, Valtteri Bottas, qui était aussi, jusqu’à son recrutement, managé par Toto Wolff. L’Autrichien explique que le choix de ne pas promouvoir Wehrlein - qui sera donc bien pilote Sauber en 2017 - est avant tout un moyen de lui permettre de se développer sans pression.

"Il est rapide et brillant, et il a toujours été considéré. Mais il est dans une phase de développement. Il doit pouvoir faire des erreurs et apprendre. Et il ne pouvait pas avoir cela avec nous. Regardez Sergio Pérez, Heikki Kovalainen ou Kevin Magnussen. Ils sont arrivés trop tôt chez McLaren et ils n’étaient pas assez bien préparés."

Devant ces exemples, il peut être répondu que certains pilotes se sont au contraire montrés à l’aise rapidement dans des voitures capables de gagner, à l’image du triple champion du monde Lewis Hamilton, arrivé chez McLaren en 2007 aux côtés de Fernando Alonso, ou encore, plus récemment, de Max Verstappen, passé chez Red Bull en cours de saison et vainqueur de son premier Grand Prix sous ses nouvelles couleurs.

"Nous ne devons pas oublier que même Max a eu sa phase de développement", tempère Wolff. "Red Bull l’a parfaitement préparé, d’abord avec du roulage le vendredi matin [lors de trois GP fin 2014, ndlr], ensuite en faisant une saison et demie chez Toro Rosso [une saison et quatre GP, ndlr]."

"Et même quand il est arrivé chez Red Bull, il n’a pas eu à se battre pour le titre mondial ou à se battre avec un pilote comme Lewis Hamilton. Il a gagné une course contre 19 pour nous, et n’était pas toujours à l’avant. Et il a fait des erreurs, comme à Monaco ou à Austin, ce qui doit être permis à un jeune pilote. Parce qu’il n’y a pas de deuxième chance."

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Auteur Fabien Gaillard
Type d'article Actualités