L'ADAC stoppe sa collaboration avec la FIA

Grâce aux 103 votes qui lui ont été favorables, Max Mosley pourra conserver son poste de président de la FIA jusqu'au terme de son mandat

Grâce aux 103 votes qui lui ont été favorables, Max Mosley pourra conserver son poste de président de la FIA jusqu'au terme de son mandat.

Mais le résultat de l'assemblée générale ne satisfait pas tout le monde, comme en témoigne la réaction de l'automobile club d'Allemagne, l'ADAC, qui a d'ores et déjà annoncé qu'elle se désengageait de la FIA.

L'automobile club d'Allemagne, qui constitue le plus important club automobile d'Europe, avait été l'une des premières à demander à Max Mosley de quitter la présidence de la fédération internationale de l'automobile lorsque le scandale sexuel avait éclaté au grand jour.

"C'est avec regret et incompréhension que l'ADAC a pris connaissance de la décision de l'Assemblée Générale de la FIA, à Paris, de maintenir Max Mosley dans ses fonctions de président de la FIA," explique le communiqué allemand.

"Pour le plus grand club automobile d'Europe, c'est une raison suffisante pour suspendre immédiatement ses fonctions et son implication auprès de l'ensemble des clubs automobiles, et pour se retirer des groupes de travail de la FIA."

Le communiqué de presse stipule également que "l'ADAC sera fidèle à cette ligne de conduite tant que Mosley assurera les fonctions de président de la FIA".

"Après que l'affaire ait été rendue publique le 30 mars 2008, l'ADAC a invité Mosley, dans une lettre personnelle, à démissionner afin d'éviter que cela nuise à la FIA et à ses institutions. Cette demande a été faite en coopération avec d'autres clubs automobiles importants appartenant à cette organisation," rappelle enfin le club allemand.

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